Angélique VILLENEUVE

©JF Paga

Angélique Villeneuve est l’auteure de sept romans, elle a vécu en Suède et en Inde avant de s’installer tout près de Paris. Ses portraits de femmes meurtries sont ceux, toujours, de corps debout.
Son nouveau livre, Maria, est paru en février 2018 chez Grasset. Nuit de septembre, un récit de deuil lumineux, est publié deux ans plus tôt chez le même éditeur. Les fleurs d’hiver (en poche chez Libretto) est lauréat de quatre prix, dont Le Prix Millepages.
Elle écrit aussi pour la jeunesse des albums tendres et poétiques, peuplés de jardins, de forêts.

 

Liens externes :
http://www.motspourmots.fr/2016/04/nuit-de-septembre-angelique-villeneuve.html
http://www.telerama.fr/livres/un-territoire,76536.php


Maria
Éditions Grasset – Février 2018
Dans le cœur de Maria, il y a d’abord Marcus, son petit-fils de trois ans. Ensemble, ils guettent les oiseaux, collectionnent les plumes et s’inventent des mondes.
À l’arrivée d’un deuxième enfant, les parents de Marcus font un choix radical. Nul ne saura le sexe du nouveau-né. Ni fille, ni garçon, leur bébé sera libéré des contraintes de genre.
Maria est sous le choc. Abasourdie, abandonnée, elle se débat pour trouver sa place et ses mots. Reste l’éblouissement de l’amour pour Marcus, restent les oiseaux dont les ailes les abritent. Mais pour combien de temps ?


Nuit de septembre
Éditions Grasset – Mars 2016
« Une nuit, ton fils s’est tué dans sa chambre, au premier étage de votre maison. Au matin à huit heures, avec son père tu l’as trouvé.
Depuis, à voix basse, tu lui parles. Tu lui demandes s’il se souvient.
La mer étale à huit heures du soir, les talus hérissés d’iris, les pierres de la cour tièdes sous la peau du pied, les filles dont les yeux sourient, toutes les choses belles et la lande silencieuse.
Tu espères tant qu’il est parti gonflé d’elles. Mais comme tu n’es pas sûre qu’en aide, en ailes, ces choses lui soient venues cette nuit-là, tu les lui donnes par la pensée, la respiration, le murmure. »


Les fleurs d’hiver
Libretto – Septembre 2017
Octobre 1918, la guerre s’achève. Toussaint rentre chez lui. Il va retrouver Jeanne, sa femme, et la petite fille qu’il n’a pas vue grandir. Mais ce n’est pas du fond des tranchées qu’il revient, c’est de l’hôpital du Val-de-Grâce, du service des gueules cassées.
Pour Jeanne, ouvrière fleuriste, ce retour signifie le début d’un nouveau combat. Si pendant quatre ans elle a su affronter l’absence, la peur et les privations, le silence de l’homme qu’elle aime et le bandeau que nuit et jour il garde sur le visage seront des ennemis autrement plus cruels.

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