Camille ZABKA

Portrait de Camille Zabka 15/09/2020 Camille ZABKA ©CŽéline NIESZAWER/Leextra/L’Iconoclaste

Camille Zabka est professeure agrégée de lettres modernes. Après un premier roman inspiré d’une histoire vraie, Celle qui attend, elle publie un deuxième roman, Ne crains pas l’ombre ni les chiens errants.

https://editions-iconoclaste.fr/auteurs/camille-zabka/

 

Ne crains pas l’ombre ni les chiens errants

L’Iconoclaste, janvier 2021

Les paradis perdus d’une jeune trentenaire.

C’est un couple parfait d’expatriés français en Indonésie. Lui travaille dans l’exploitation de la palme, elle poursuit en indépendante son travail de rédactrice. Au début, les jours sont heureux sur cette île de Java aux paysages somptueux. Cassandra, issue d’un milieu modeste, aime quitter le complexe, où vivent derrière leurs hauts murs les Occidentaux, et découvrir seule les villages alentour. Mais bientôt le décor de rêve se fissure : la catastrophe écologique menace l’île, le petit groupe d’expatriés vit refermé sur son égoïsme. La naissance d’un bébé fragilise plus encore son équilibre, comme la rencontre avec un garde-forestier, Amu. Elle vient d’avoir trente ans, et, dit-elle, c’est un âge pour vivre ou pour mourir. Elle fait le choix de vivre : elle s’enfuit.

Dans ce deuxième roman, Camille Zabka déploie une écriture toute en sensations pour peindre aussi bien les paysages indonésiens que le portrait de son héroïne, une jeune femme instinctive, à la recherche de sa vérité.

Lien externe :

https://www.editions-iconoclaste.fr/app/uploads/2019/02/OK_Argu-PRESSE_Celle-qui-attend.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

Celle qui attend

L’Iconoclaste, 2019

Alexandre dirige une entreprise de voituriers. Il a une fille, Pamina, et une femme, Pénélope. Une vie normale. Un jour, il se fait arrêter au volant. Il a trop bu et prend la fuite. Il perd son permis mais continue de conduire. Jusqu’à ce qu’il se fasse de nouveau prendre. Il est jeté à Fleury-Mérogis, sans savoir précisément pour combien de temps. Sa vie est mise en suspens.

Il doit s’habituer à la proximité de son codétenu, aux odeurs, aux bruits, aux privations. Et comprendre les codes. La prison est une arène. Et puis, il y a l’ennui. La hantise que celles qui l’attendent dehors finissent par l’oublier. Car pour Pénélope, la vie se poursuit. Elle doit désormais assurer seule le quotidien : veiller sur Pamina, s’adapter à un nouveau poste de sage-femme. Et tisser le temps qui lui ramènera Alexandre.

Pour ne pas sombrer, il commence à leur écrire. Pour elles, il fabrique des puzzles à reconstituer, des dessins à colorier, des banderoles à afficher, il trace des mots sur du papier et maintient chaque jour le lien. Pour que tout ne s’effondre pas. Pour que la vie qu’il a construite ne lui échappe pas. L’écriture et la lecture sont au cœur de son quotidien. Un trait d’union qui lui permettra de reprendre le fil, une fois dehors. Et, il l’espère, retrouver intacte sa famille.

 

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