Daniel Auna

Daniel Auna est le pseudonyme utilisé pour l’écriture de romans policiers par un chef d’entreprise né en 1946 à Saint-Quentin. Daniel est son véritable prénom alors qu’ Auna est le condensé des prénoms de ses deux filles.
Il a démarré sa vie professionnelle comme apprenti dans la métallurgie. Passionné de technologie, il devient technicien de bureau d’étude en suivant les cours du soir. Bien qu’autodidacte, il dépose de nombreux brevets et, de 1974 à 1985, il assure la responsabilité technique, commerciale et de production de la section tôlerie d’une PME qu’il finit par racheter et qu’il dirige encore aujourd’hui. Depuis sa plus tendre enfance, Daniel Auna a un côté artiste dont le jardin secret abrite musique, dessin et écriture. Au fil des ans et des rencontres, ses loisirs l’ont amené à fréquenter l’école de dessin de Saint-Quentin ou à apprendre la guitare. Au sein d’un orchestre amateur, il a créé une centaine de morceaux et de chansons avec un ami.
Le polar lui permet de parler de sa ville, de sa région et d’aborder tous les aspects de la vie et des comportements humains. Ses textes ont un aspect un peu irréel et légèrement moraliste. C’est pourquoi il les baptise Fabpol (pour fables policières).

 

Daniel Auna, Le glaucome de PicardieLe glaucome de Picardie
Ravet-Anceau – 09/2013
Réveil brutal pour Damien Tudique : que fait-il sur ce banc public des « Champs-Elysées » de Saint-Quentin ? Son dernier souvenir remonte à la veille où il assistait à un match de basket. Lorsqu’il rentre chez lui, il se voit inculpé du viol et du meurtre d’une jeune fille croisée durant la rencontre sportive. Plus de mémoire, pas d’alibi. Malgré le soutien de sa sœur et amie du commissaire Simon, Damien s’enfonce dans un gouffre abyssal. Le policier va-t-il l’en tirer ? Ou au contraire l’y enfoncer ?

 

Le syndrome picard
Ravet-Anceau – 2012
Saint-Quentin est en ébullition. Le cadavre d’un agent immobilier est retrouvé devant l’hôtel de ville, celui d’un nouveau-né est enterré dans un jardin, un autre porte l’uniforme des poilus de 14-18, et comme si ça ne suffisait pas, un retraité est harcelé par ses voisins. Le commissaire Simon, qui pensait finir tranquillement sa carrière en Picardie, va devoir encore attendre avant de se reposer.

 

 

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