David DUMORTIER

David Dumortier est un poète français, né en 1967 dans un milieu paysan en Charentes.
Il a longtemps travaillé dans le milieu psychiatrique.
Diplômé de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, il a séjourné en Syrie et en Jordanie et vit aujourd’hui à Paris.
Militant de la vie, amoureux des mots et de la langue, il crée des images poétiques pour raconter les gens, la nature et les objets, pour les réinventer, mais aussi pour dire les préjugés, les exclusions.
Il intervient régulièrement en milieu scolaire, associatif et carcéral, et dans les bibliothèques et librairies.
Il est aussi l’auteur d’un spectacle portatif de poche intitulé « Music-hall Poésie », subtil mélange de poésies, extraites de Ma famille nombreuse, Medhi met du rouge à lèvres et Cligne-Musette, et de devinettes et de magie.

Derniers titres parus :


52 petits mensonges et quelques vérités
Rue du monde Éditions, 2017

Jeux avec les mots, manière de voir et de rêver, humour, le mensonge n’est souvent qu’une question de point de vue ! Caressant l’objectivité à rebrousse-poil, le poète décale nos regards, brouille nos sensations, dialogue avec notre imaginaire… pour déclencher en nous le rire et l’émerveillement ! Et si mentir, ce n’était que s’inventer un poème ?

 

 

Achète, Achète, Achète
Motus 2015

Achète, achète,
A l’amour de ta vie
Une fleur fanée
Elle durera
Plus longtemps.
Quoi la vie ?
Non la fleur

Jeux de mots, images qui émergent des sonorités – larmes et âme du violon -, tout un travail poétique est à l’œuvre dans ce recueil très subtilement mis en images. Un beau portrait tout sourire de petite fille édentée, rouge de gourmandise réjouit ; l’étoile filante de David Dumortier est traduite sous la forme d’une étoile de mer et d’un seul coup, mer et cosmos sont sous nos yeux. Pour chaque poème, l’illustratrice trouve un univers coloré qui poursuit, ou précède le texte. L’album est complété par un porte-feuilles à construire, destiné à recevoir ces billets et invitation à l’enrichir.

Un petit trésor à garder précieusement dans sa poche et dans sa bibliothèque.


Vous êtes peut-être dans ce livre
La rumeur libre Editions, 2015
(extrait)

Dans une contrée discrète, on signalait les choses non pas par leur contraire mais par métonymie. Ainsi, on demandait de faire attention à la nuit par un panneau noir, de prendre garde au vent par un panneau transparent et pour que les enfants aient peur de la forêt, on posait sur leur chemin une branche morte depuis longtemps.

 


Le rêveur qui ramassait des papiers bonbon
La poule qui pond Éditions [archive], 2015

Je vais vous parler de ma vie. Voilà, j’habite au bord d’une grande route. Tous les jours je ramasse des papiers bonbon des rouges, des bleus, des jaunes, des transparents…

Ce contenu a été publié par admin. Mettez-le en favori avec son permalien.