Gaëlle PINGAULT

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Gaëlle Pingault est orthophoniste et vit en Bretagne, sa région de coeur. Après avoir publié On n’est jamais préparé à ça (2008), Ce qui nous lie (2011), Bref, ils ont besoin d’un orthophoniste (2012) et Avant de quitter la rame (2017), quatre recueils de nouvelles aux Editions Quadrature, elle se lance dans l’aventure d’un premier roman. Il n’y a pas Internet au Paradis paraît en septembre 2017 aux Editions du Jasmin et fait partie des 22 lauréats du 31ème festival du premier roman de Chambéry.

Liens externes :
http://gaellepingault.blogspot.com/
http://www.motspourmots.fr/2017/11/il-n-y-a-pas-internet-au-paradis-gaelle-pingault.html


Il n’y a pas Internet au paradis
Éditions du jasmin – Septembre 2017

La trentaine et tout pour être heureux, Alex et Aliénor s’aiment, envisagent de faire un enfant ou deux, et de partir vivre à la campagne, un jour. Mais la Grande Entreprise en a décidé autrement, à coups de réorganisations et de gestion cruelle de la ressource humaine. Nouvelle idole réclamant le prix du sang, elle a ses prêtres et ses victimes expiatoires qui, ne sachant plus comment lutter, abandonnent.
Entre chagrin et souvenirs, la colère d’Aliénor monte, contre l’entreprise, mais aussi contre Alex, à qui elle n’a pas suffi pour continuer à vivre, et contre elle-même, qui n’a rien vu avant qu’il soit trop tard. Et puis le deuil se fait, Aliénor commence une existence nouvelle, un peu hésitante, un peu bancale. Une seule certitude : face à l’adversaire, il ne faut pas plier.


Avant de quitter la rame
Éditions Quadrature – 2017

Il y a Alice, qui n’aime ni Paris, ni le métro, ni les petits encarts de poésie qui y sont affichés. Qui n’a guère d’autre choix que de faire avec, cependant. Alors elle râle. Pas toujours.
Il y a Nadya, qui souvent marche sur un fil, et qui boit ces quelques vers arrachés au métro comme si sa vie en dépendait. Elle en dépend peut-être. Allez savoir…

Et entre les chassés-croisés de Nadya et d’Alice, se glissent d’autres histoires avec un soupçon de poésie, et sans métro.

 


Bref, ils ont besoin d’un orthophoniste
Éditions Quadrature – 2012

« D’autres candidats sont passés avant lui. Ils sont ressortis en souriant. Ou pas. Il a continué à transpirer. Et puis on l’a appelé. Il est entré. Il a vu le type derrière son bureau, qui lui a dit : – Asseyez-vous. Il a voulu dire bonjour. Il a dit : – Bbbbbbbbbbbbbbbbb. Et c’est tout. Il s’est levé. Il est sorti en courant. Ça faisait des mois qu’il n’avait plus bégayé. »

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