Gilles Paris

Gilles Paris

© David Ignaszewski-Koboy

Né en 1959 à Suresnes (92), Gilles Paris est attaché de presse indépendant et romancier.
Entré dans la vie active après son bac, il intègre à dix-huit ans le Ministère de la Jeunesse comme documentaliste puis crée et dirige durant cinq ans, un argus de la presse spécialisée dans le spectacle, agence qu’il déplace chaque année au Festival de Cannes.
Après un voyage d’un an en Afrique et en Grèce, il devient pigiste pour de nombreux journaux et entre parallèlement dans l’édition, d’abord comme attaché de presse puis comme directeur du service de presse aux éditions JC Lattès puis chez Plon.
Depuis 2006, il dirige sa propre agence de communication, spécialisée dans l’édition, une agence qui s’ouvre également sur la musique, les expositions et les spectacles.
Il publie son premier roman, Papa et maman sont morts, en 1991 (éditions Point-Virgule/Seuil).
Son deuxième roman, Autobiographie d’une Courgette (Plon -2002),  a été réédité en 2013 dans une version augmentée et illustrée pour un public d’adolescents.
La particularité de ses romans est qu’ils ont tous pour narrateurs des enfants de 9 ans.
L’Été des lucioles est son quatrième roman.

Gilles Paris, L'été des luciolesL’Été des lucioles
Éditions Héloïse d’Ormesson – 01/14
Du haut de ses neuf ans, Victor a quelques certitudes : c’est parce que François, son père, n’ouvre pas son courrier qui s’amoncelle dans un placard que ses parents ne vivent plus ensemble ; c’est parce que Claire et Pilar adorent regarder des mélos tout en mangeant du pop-corn qu’elles sont heureuses ensemble. Et c’est parce que les adultes n’aiment pas descendre les poubelles au local peint en vert qu’il a rencontré son meilleur ami Gaspard.
Les vacances au Cap-Martin, cet été-là, seront pour Victor et son copain Gaspard l’occasion de partir à l’aventure sur l’étroit chemin des douaniers qui surplombe la côte. En guidant les garçons jusqu’aux passages secrets menant aux somptueuses villas, papillons, baronne et jumeaux feront bien plus que leur ouvrir la porte des jardins enchantés.
Un voyage au pays de l’enfance qui déborde d’émotion et de tendresse.

 

Gilles Paris, Autobiographie d'une courgetteAutobiographie d’une courgette
Flammarion, coll. Étonnantiss!mes – 2013 (1ère édition Plon – 2002)
illustrations : Charles Barbérian
Avant-propos, interview de l’auteur, jeux… : Marie-Luce Raillard
Un nom de cucurbitacée en guise de sobriquet, ça n’est pas banal ! La vie même d’Icare, alias Courgette, neuf ans, n’a rien d’ordinaire : son père est parti faire le tour du monde « avec une poule » ; sa mère, depuis un accident qui a paralysé l’une de ses jambes, n’a d’yeux que pour la télévision, d’intérêt que pour les canettes de bière. Mais Courgette surmonte ces malheurs sans se plaindre… Jusqu’au jour où, découvrant un revolver, il tue accidentellement sa mère. Le juge le déclare « incapable mineur ». Le voici placé en foyer d’accueil. Mais pour Courgette, contrairement aux autres enfants, le foyer est loin d’être « une prison ». Le grand bâtiment n’a pas vocation à enfermer des sales gosses mais plutôt à protéger des enfants traumatisés qui se serrent les coudes pour oublier que leurs parents leur manquent ou qui, au contraire, redoutent leur famille plus que tout.
Infirmière, psychologue et «zéducs» sont chargés de soigner les bleus à l’âme de ces petits pensionnaires.
À travers le regard optimiste de son jeune héros, Gilles Paris restitue le monde de l’enfance dans un récit aussi drôle que poignant derrière lequel se dissimule une réflexion sur la délinquance et la misère sociale.

 

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