Guillaume de FONCLARE

 

Portrait © Gérard Rondeau

 

 

 

 

 

 

 

 

Guillaume de Fonclare a grandi à Combovin, dans la Drôme. En 1978, il perd son père pilote d’essai à l’Aérospatiale, événement qui le meurtrit profondément. Depuis, 1995, après des études d’histoire et de gestion d’entreprise, il s’installe en Picardie et devient en 2006 directeur de l’Historial de la Grande Guerre, à Péronne. Souffrant d’une maladie auto-immune invalidante, il quitte l’Historial fin 2010 et se consacre pleinement à l’écriture. Le Bel Obus est son sixième livre et son deuxième roman.

(Source : Cours Toujours éditions)

Liens externes :

http://courstoujours-editions.com/nos-livres

https://www.editions-stock.fr/on-en-parle/guillaume-de-fonclare

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bel obus
Cours Toujours éditions – Février 2019

Voici la rencontre insolite entre un obus belliqueux et des hommes ordinaires. Qui, de l’obus ou de l’humain, est le plus bourreau des deux ? Lequel mène le monde ? L’homme a-t-il le monopole du destin ? A travers un récit malicieux qui tient à la fois de la fable et du document, Guillaume de Fonclare porte un regard subtil sur la tragi-comédie humaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce nom qu’à Dieu ils donnent
Stock  – Janvier 2019

À la suite d’une série de malaises, un écrivain croit toucher à la limite entre la vie et la mort. Dès lors, il s’interroge sur la notion de destin, en questionnant les hasards et les coïncidences heureuses de son existence pour y trouver un sens. Afin d’approfondir ces réflexions, il décide de se retirer du monde pendant deux mois et de rechercher Dieu par tous les moyens, y compris par la pratique active de la méditation. Dans le même temps, il réapprend à gérer les impératifs de la vie quotidienne et à s’occuper de lui sans aide, lui qui souffre depuis quinze ans d’une maladie invalidante qui a restreint ses capacités d’action.

 

 

 

 

 

 

 

 

Garbo
Stock – Avril 2017

 

« C’est ainsi que je devins “Garbo”, le plus grand acteur de tous les temps, le plus extraordinaire espion que la Terre ait porté, jouant mon auguste rôle dans le film terrible de la Seconde Guerre mondiale. »

Juan Pujol Garcia – nom de code Garbo pour les Britanniques – eut un rôle crucial durant la guerre. Espion à la solde des Allemands, mais travaillant en fait pour les Anglais, cet agent double de génie trompa le contre-espionnage nazi pendant plus de trois ans. À la tête d’un réseau fictif de plus de vingt-quatre agents, il participa activement à l’opération Fortitude, qui visait à faire croire aux Allemands que le débarquement allié se ferait sur les côtes du Pas-de-Calais. Cette mystification reposait sur la création d’une armée imaginaire, la FUSAG, faite d’avions en balsa et de chars en baudruche gonflable, dont les unités étaient déplacées tous les jours pour accréditer l’existence d’une armada prête à se lancer à l’assaut des côtes françaises. À la fin du conflit, pour préserver sa famille d’éventuelles représailles d’anciens nazis, Juan Pujol se fit passer pour mort aux yeux de tous (sa femme et son fils compris) et partit se cacher au Venezuela, où il fonda une nouvelle famille.

 

 

 

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