Irina TEODORESCU

Portrait © K. Baudot

Irina Teodorescu est née à Bucarest en 1979 et vit en France depuis 1998.
Elle écrit en français.
Petite, Irina Teodorescu écrit de la poésie et crée à l’âge de 11 ans, un magazine pour les enfants écrit par des enfants. À 16 ans, après un stage de peinture murale, elle se tourne vers les arts visuels.
À 19 ans, elle quitte la Roumanie et sa famille pour s’installer en France, sans savoir un mot de français.
Graphiste de métier, elle a développé des interventions artistiques et anime des ateliers d’écriture. Elle dessine également des portraits avec prédiction poétique.
En 2011, elle revient à l’écriture en publiant Treize, un recueil de nouvelles (Éd. Émue) et publie en 2014, La malédiction du bandit moustachu, son premier roman (Prix André Dubreuil du premier roman 2014 – Société des Gens de Lettres et Prix Europe 2014 de l’Association des Écrivains de Langue Française, Éd. Gaïa).
En 2015, elle termine l’écriture de son second roman, Les étrangères, l’histoire de deux femmes artistes qui s’aiment, puis ne s’aiment plus, qui se déroule en Roumanie, en France, mais aussi dans un lieu qui n’existe pas.
Son dernier roman Celui qui comptait être heureux longtemps vient de paraître aux éditions Gaïa.

Liens externes :
http://www.gaia-editions.com/content/celui-qui-comptait-etre-heureux-longtemps
http://www.irinateodorescu.com


Celui qui comptait être heureux longtemps
Editions Gaïa – Janvier 2018
Dans les premiers jours de la vie de Bo, il y a des bombes, une cigarette qui part en fumée, une société totalitaire qui s’installe. Bo grandit, aime la musique, les mathématiques, ses amis, une femme, une autre. Il bricole les ondes et les transistors, invente une télécommande et un réveil-cafetière-tourne-disque.
Pour sauver son fils, Bo doit quitter le pays. Alors les autorités proposent un marché : devenir leur agent pour partir. Comment assumer son choix, quel qu’il soit ?
Sur fond de jazz et de be-bop, porté par une écriture facétieuse, Celui qui comptait être heureux longtemps conte une histoire lumineuse et tragique à la fois.

Les étrangères
Les étrangères
Editions Gaïa – Octobre 2015

Joséphine est une petite fille à la fois roumaine et française. Privilégiée, car elle peut circuler librement sous le régime communiste, mais rejetée, car elle est étrangère à Bucarest comme à Paris. Joséphine s’interroge : peut-on être amoureuse de sa professeure de violon ? Puis elle devient photographe, connaît le succès. Elle rencontre Nadia.
Leur passion est brûlante, le Mur est tombé, le Palais du Peuple est de moins en moins gris. Mais l’amour bascule, aveugle, emporte tout.
Nadia la louve, la danseuse, est un fleuve en colère. Elle s’exile à son tour, fuit Joséphine, cherche un lieu où s’apaiser. Peut-être Kalior, la ville orientale, la belle endormie. Trouver les épaules dorées sur lesquelles se réinventer, comme on s’invente des dieux auxquels se raccrocher.

La malédiction du bandit moustachu
Éditions Gaïa – 08/2014
Quelque part à l’est au début du XXe siècle, Gheorghe Marinescu se fait faire une beauté chez le barbier.
Déboule un homme à longue moustache qui réclame la meilleure lame du commerçant. Gheorghe lie amitié avec le moustachu, découvrant qu’il ne jure que par la bouillie de haricots blancs. Accessoirement ce bandit de grand chemin, qui amasse des trésors pour les redistribuer aux nécessiteux, révèle sa planque.
Ni une ni deux, l’envieux Marinescu commet l’irréparable. Voilà comment une malédiction s’abat sur Gheorghe et toute sa descendance, jusqu’en l’an deux mille. Et en effet.
Le rythme est trépidant, le ton enlevé, un premier roman tragique et loufoque à la fois.

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