Lionel Chouin

Lionel ChouinLionel Chouin, né en 1972 à Quimper, est dessinateur et coloriste, membre fondateur de l’atelier de BD Pepe Martini de Rennes.
Après un bac Arts Appliqués, il s’inscrit à l’atelier Bande dessinée de l’École Régionale des Beaux-Arts d’Angoulême.
Après son diplôme Denis Barjam lui propose d’illustrer Les Mémoires mortes, une série de science fiction qu’il est en train d’écrire. Valérie Mangin se joint au duo et cosigne les scénarios des deux tomes qui sont publiés par Les Humanoïdes Associés en 2000 et 2003.
En 2005, il reprend la série Les Morin-Lourdel, aux éditions Glénat, succédant au dessin à Baron-Brumaire, sur un scénario de Raymond Maric.
Après sa rencontre avec le scénariste Tarek, il publie, Le Tsar fou, une trilogie en trois histoires aux éditions Emmanuel Proust (2005, 2006, 2009).
En 2008, il publie avec Pascal Jousselin les premières planches de Colt Bingers l’insoumis, dans le magazine Fluide glacial. L’intégrale paraît en 2011.
En 2013, il signe son 9ème album en réalisant les illustrations d’un roman graphique, Douce France, avec Simon Rochepeau, graphiste rennais qui signe là son premier scénario, aux éditions Futuropolis.
Actuellement, il travaille avec Stéphane Duval sur les illustrations de Jean-Corentin Carré, l’enfant soldat, une BD historique de Pascal Bresson, dont le premier tome est à paraître en septembre 2014 aux éditions Paquet.

 

Lionel Chouin, Douce FranceDouce France
Récit : Simon Rochepeau
Dessin & couleur : Lionel Chouin
Éditions Futuropolis – 05/2013
Parce qu’il est natif de Saint Yves, et qu’il a travaillé pendant des années avec l’entreprise locale, la société de travaux publics qui l’emploie envoie Christian superviser la construction d’un mémorial « écologique » à la résistance locale. Ici sont morts des maquisards, et leur chef, Raymond Langlade, est devenu depuis un homme politique de premier plan. Entre conflits privés et sociaux, la construction de ce monument va faire remonter à la surface les rancoeurs et les secrets liés à cette période tragique. Pourquoi Langlade reçoit en cadeau un wagon de chemin de fer semblable à ceux qui envoyèrent des juifs en déportation ? Coincé entre ses anciennes amitiés et sa vie actuelle, Christian devra faire des choix qui remettront en cause ses convictions et son avenir.

 

Bresson/Duval/Chouin/Simon - Jean-Corentin Carré, l'enfant soldat : 1914Jean-Corentin Carré, l’enfant soldat : 1914
Scénario : Pascal Bresson
Dessins : Stéphane Duval et Lionel Chouin
Couleurs : Jean-Luc Simon
Éditions Paquet, coll. Mémoire – septembre 2014
Jean Corentin Carré est né le le 9 janvier 1900, dans la commune du Faouët (Morbihan). Témoignant d’une certaine précocité intellectuelle, le jeune homme se montre plutôt doué pour les études. En 1912, son maître d’école le recommande au percepteur de sa ville, qui l’emploie comme commis aux écritures. S’ouvre alors une carrière d’employé de bureau, vite interrompue par la déclaration de guerre.
Le père de Jean Corentin, mobilisé, part pour le front. Son fils veut le suivre mais, à 14 ans, il est bien trop jeune et sa demande d’engagement volontaire est refusée. Le maire du Faouët, sollicité, refuse de lui fournir de faux papiers. Ce n’est que partie remise.
En avril 1915, il se présente au bureau de recrutement de Pau, où il déclare s’appeler Auguste Duthoy, né le 10 avril 1897 à Rumigny, dans les Ardennes. Ce lieu de naissance n’est pas anodin. La ville de Rumigny étant située dans zone envahie, il est impossible aux autorités militaires françaises de contacter sa municipalité pour demander confirmation de l’état-civil du jeune homme. Ainsi dispensé de prouver son âge et son identité, Jean Corentin Carré est incorporé. Il est alors l’un des plus jeunes soldats de France, sinon le plus jeune….

 

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