Marie SIZUN

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Marie Sizun est née en 1940. Agrégée de lettres classiques en 1964, elle enseigne la littérature à Paris avant de partir à l’étranger enseigner le français dans des Écoles européennes, d’abord en Allemagne, pendant dix-sept ans, puis en Belgique. Elle est de retour à Paris en 2001.
Marie Sizun a écrit toute sa vie des petits textes courts, des nouvelles, mais c’est à l’âge de la retraite qu’elle décide de se consacrer pleinement à l’écriture. Amoureuse de la Bretagne, la romancière se choisit pour pseudonyme le nom d’un cap breton en souvenir d’heureuses vacances. A l’âge de 65 ans, elle publie son premier roman, Le Père de la petite. Dix huit-mois plus tard paraît La femme de l’Allemand, roman pour lequel elle a reçu Le grand prix littéraire des lectrices de Elle 2008.
Pour son sixième roman, Un léger déplacement, Marie Sizun a obtenu le Prix Exbrayat 2012 et le Prix Culture et Bibliothèques Pour Tous 2013.

La gouvernante suédoise est son neuvième roman publié chez Arléa.

Lien externe

https://www.arlea.fr/Marie-Sizun

 La Gouvernante Suédoise

Arléa – Août 2016

Quel rôle joue exactement Livia, la gouvernante suédoise engagée par Léonard Sézeneau, négociant français établi à Stockholm en cette fin du XIXe siècle, pour seconder sa jeune femme, Hulda, dans l’éducation de leurs quatre enfants ? Quel secret lie l’étrange jeune fille à cette famille qu’elle suivra dans son repli en France, à Meudon, dans cette maison si peu confortable et si loin de la lumière et de l’aisance de Stockholm ? Il semble que cette Livia soit bien plus qu’une domestique, les enfants l’adorent, trouvant auprès d’elle une stabilité qui manque à leur mère, le maître de maison dissimule autant qu’il peut leur complicité, et Hulda, l’épouse aimante, en fait peu à peu une amie, sa seule confidente. Rien ne permet de qualifier le singulier trio qui se forme alors. Que sait Hulda des relations établies entre son mari et la gouvernante ? Ferme-t-elle les yeux pour ne pas voir, ou accepte-t-elle l’étrange dépendance dans laquelle elle semble être tombée vis à vis de Livia ?

Vous n’avez pas vu Violette ?

Arléa – Mai 2017

Elles s’appellent Claire, Fanny, Sophie, Marion ou Violette. Elles sont très différentes mais ont quelque chose en commun : un absolu besoin de liberté. Elles sont les héroïnes de ces nouvelles qui parlent de la vie de couple, de ses difficultés, du désamour, du divorce ou de la rupture, mais aussi de moments lumineux d’amour vrai, comme volés au quotidien

Ce sont des histoires de libérations que nous conte Marie Sizun, et même si celle-ci avait peu abordé jusqu’à présent les thèmes du couple, du mariage ou de la relation amoureuse, elle excelle dans ces portraits de femmes en recherche d’elles-mêmes et qui trouveront toutes, au prix de douloureux bouleversements intimes, la voie qu’elles ont décidé de suivre.

La Maison-Guerre

Arléa – Janvier 2015

Lorsque Vera confie sa petite fille de quatre ans à ce qui va devenir, dans son imaginaire d’enfant, la « maison-guerre », un lieu silencieux occupé par de vieilles personnes, elle ne songe qu’à la protéger de la cruauté des temps. Mais le lieu, si présent, si fort, dans une époque si tourmentée, deviendra dans l’esprit de la fillette une ressource de mystères et d’émotions, une blessure et un refuge, un apprentissage de la vie qui n’aura pas d’équivalent.

Un jour par la forêt
Éditions Arléa – 2013
Qu’est-ce qui pousse Sabine, petite élève de 5e, solitaire et rêveuse, à ne pas se rendre en classe,ce matin de printemps ? Pourquoi décide-t-elle ce jour-là de faire l’école buissonnière, et d’aller à la découverte d’un Paris qu’elle ne connaît pas très bien et qui l’a toujours fascinée ?
Ce n’est pas seulement pour échapper au rendez-vous que la prof de français, excédée par son désintérêt, a fixé à sa mère.
La fuite de Sabine parle de honte et d’incompréhension.
Honte de sa mère, qu’elle sent ne pas correspondre à l’image qu’on se fait d’une mère attentive, soucieuse de la de ELLE et le prix des lecteurs du scolarité de son enfant ; mais aussi honte de son milieu social où la culture reste un mot opaque, presque hostile. La petite prend soudain conscience que ce monde du lycée lui est fermé, comme il l’a été aux siens.
Mais, au cours de sa journée vagabonde, bien des choses vont changer pour elle. Le hasard d’une rencontre lui fera découvrir le trésor qu’elle porte en elle et qui ne demande qu’à être révélé.

Un léger déplacement

Arléa – Janvier 2012

Hélène a quitté Paris après ses études et vit depuis trente-cinq ans à New York où elle travaille comme libraire avec son mari, américain.

Un héritage la rend propriétaire de l’appartement familial de la rue du Cherche-Midi, dans le VIe arrondissement de Paris, où elle a passé une enfance et une adolescence difficiles. Elle décide alors de rentrer quelques jours en France pour mettre l’appartement en vente.

À Paris, bien des choses ont changé, mais pas l’essentiel. Elle se retrouve, dans son quartier, soudain assaillie par les fantômes du passé et les souvenirs d’une vie familiale parfois cruelle – dont certains mystères lui avaient autrefois échappé – mais aussi réconfortée par la beauté de la ville, et la douceur d’un singulier et persistant amour de jeunesse. Elle tombe sous le charme de ce passé tendre et douloureux, et sa vie new-yorkaise, dans ce léger déplacement, chavire dangereusement.

 fiche mise à jour pour l’édition 2017 de La Fête du Livre de Merlieux

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