Martin Page

Photo Patrice Normand

Né en 1975, Martin Page passe sa jeunesse en banlieue sud de Paris. Étudiant dilettante, il ne fait que des premières années : il étudie le droit, la sociologie, la linguistique, la psychologie, la philosophie, l’histoire de l’art et l’anthropologie, tout en exerçant différents métiers pour gagner sa vie (gardien de nuit, homme de ménage sur des festivals, surveillant d’internat).
Attiré par l’écriture depuis l’enfance, il publie son premier roman à l’âge de 25 ans, Comment je suis devenu stupide (Le Dilettante, 2001).
Il a écrit, entres autres : On s’habitue aux fins du monde (Le Dilettante, 2005), Peut-être une histoire d’amour (L’Olivier, 2008), La disparition de Paris et sa renaissance en Afrique (L’Olivier, 2010), un traité sur la pluie, De la pluie (Ramsay, 2007), une bande dessinée, Le banc de touche, avec Clément C. Fabre aux dessins (éd. Warum/Vraoum, 2012). Avec Thomas B. Reverdy, il a édité Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches (Intervalles, 2008).
Sous le pseudonyme de Pit Agarmen (anagramme de Martin Page), il tient un blog depuis 2011 et a écrit un roman, La nuit a dévoré le monde (éd.Robert Laffont, 2012, sélection Prix de Flore).
Martin Page est également un auteur de littérature jeunesse.

 

L’apiculture selon Samuel Beckett
L’Olivier – 2013

ce qu’en dit l’éditeur
: Lorsqu’il est chargé par Samuel Beckett de classer ses papiers, un jeune doctorant en anthropologie décide de tenir le journal de cette expérience. C’est un Beckett inattendu qu’il découvre chaque jour : un grand amateur de chocolat chaud à la garde-robe extravagante, joueur de bowling et apiculteur passionné.
Donnant libre cours à sa fantaisie, Martin Page s’interroge sur la figure de l’écrivain aujourd’hui, son image, son héritage littéraire.


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