Michel BENOIT

Portrait © DR

 

 

 

 

 

 

 

Michel Benoit est écrivain, historien, essayiste, et auteur de théâtre. Il est connu dans le monde du polar pour être l’auteur des Enquêtes du commissaire Merle. Il est un acteur reconnu de l’animation du livre entre la Bourgogne, le Bourbonnais et le Berry, notamment à travers l’organisation de salons littéraires. Il intervient régulièrement dans les programmes d’Histoire dans des classes du second cycle. Il est membre de la société des études Robespierristes.

 

Liens externes :

Blog de l’auteur : http://michelbenoit.canalblog.com/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Benoit
Sur https://criminocorpus.hypotheses.org/92979

 

“La Guillotine” de Michel Benoit
Ramsay Editions – Mars 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Née du siècle des Lumières, enfant de pensées utopiques, accouchée un soir de séance à l’assemblée par la voix d’un médecin, député́ d’une assemblée constituante se voulant réformiste et aux idées égalitaires, la guillotine fut longtemps l’instrument porté par un courant de pensées qui prônait l’égalité́ devant la mort des condamnés et la non souffrance devant la peine. Guillotin, qui devait à son grand désespoir, lui donner son nom, ne déclarait-il pas :

« Le supplice que j’ai inventé́ est si doux qu’il n’y a vraiment que l’idée de la mort qui puisse le rendre désagréable. Aussi, si l’on ne s’attendait pas à mourir, on croirait n’avoir senti sur le cou qu’une légère et agréable fraîcheur. » Appelée Louisette, La Veuve ou encore la Bascule à Charlot, la guillotine fut longtemps tour à tour détestée, vénérée, admirée, voire déifiée ou vouée aux gémonies de l’Histoire. Grande prêtresse du crime, elle fut l’instrument suprême de la justice jusqu’à sa remise aux archives de l’Histoire en 1981.

C’est son histoire, celle des bourreaux l’ayant servi et des condamnés qui subirent son supplice que l’Historien Michel Benoit nous raconte dans ce livre.

 

 

Saint-Just, la liberté ou la mort

Editions De Borée Histoire et Documents – 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé de l’auteur

Il est dix-neuf heures trente. Deux tombereaux montent la rue du Rocher en direction du cimetière des Errancis, près de la barrière de Monceaux. Il est tard, on jette pêle-mêle dans la fosse les corps des suppliciés du jour. Parmi eux, Maximilien Robespierre et Louis-Antoine Saint-Just, né à Decize il y a vingt-six ans. Nous sommes le 10 Thermidor de l’An II. Ce jeune homme que rien ne destinait à participer à l’aventure révolutionnaire était mort sans pouvoir prononcer son dernier discours. Celui qui déclarait à la tribune de l’assemblée que “la confiance n’a plus de prix lorsqu’on la partage avec des hommes corrompus -, ou encore – Osez ! ce mot renferme toute la politique de notre révolution”, n’aura été député que vingt-deux mois et n’aura pu mettre en pratique la constitution de 1793 dont il fut l’un des maîtres penseurs. Quelles purent être les dernières heures, les ultimes pensées de Saint-Just, homme d’action et penseur d’actes, alors qu’il se savait condamné ?

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