Michel MALHERBE

 

Portrait © DR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Malherbe est un ancien policier du 36, quai des Orfèvres, longtemps siège légendaire de la PJ parisienne. Aujourd’hui retraité, cet écrivain, sociétaire des gens de lettres de France, consacre une grande partie de son temps à la recherche historique, notamment celle des « serial killer » de la Belle-Epoque, mais aussi à des investigations portant sur des affaires criminelles plus contemporaines. A ce titre, il collabore à de nombreuses émissions télévisées et productions cinématographiques. Fort de sa qualité d’expert près des tribunaux (Cour d’Appel de Paris), il dispose aussi d’une connaissance approfondie en matière de justice criminelle.

Extrait de la notice du dossier de presse

 

 

Lien externe :

https://criminocorpus.hypotheses.org/46958

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Landru – Le prédateur aux 283 conquêtes
Editions Marivole/Ramsay – Avril 2019

 

Henri-Désiré Landru. Ce petit bonhomme, presque insignifiant, au dos un peu voûté et dont la calvitie bien avancée contraste avec une éclatante barbe abondamment fournie, sera cependant un véritable bourreau des cœurs est un redoutable tueur en série de la Belle-Époque… Rien dans ce personnage pour le moins controversé n’évoque immédiatement la personnalité criminelle d’un grand prédateur. Et pourtant ! Ses proies préférées seront les veuves de guerre ou des femmes ayant quelques minces économies. Car Henri Désiré Landru fut, n’en doutons pas, un redoutable séducteur et un amant de qualité, s’il faut en croire les témoignages de quelques rares rescapées ! Pas moins de dix femmes et un jeune homme vont tomber entre les griffes du monstre au cours de la Première Guerre mondiale (1914-1918). Onze est le nombre de victimes officiellement recensées des disparitions. Mais on s’accorde à penser que ces malheureuses femmes seraient bien plus nombreuses en réalité ! Ces personnes, dont les corps furent vraisemblablement découpés en petits morceaux avant d’être incinérés dans la cheminée de Vernouillet ou la cuisinière à charbon de Gambais – comme le veut une légende qui semble avoir la vie dure – sont à rapprocher des 283 conquêtes féminines levées et parfois même chaleureusement aimées par Henri Désiré Landru… Après un procès aussi atypique que médiatique, il sera exécuté à Versailles. Mais, faute d’aveux et de preuves matérielles, aucun corps n’ayant été découvert à ce jour, il subsiste – plus de cent ans plus tard – bien des doutes et interrogations. Pour la réalisation de cet ouvrage, l’auteur a repris entièrement l’enquête initiale sur la base de l’énorme procédure de l’époque, bien incomplète et parfois en dehors des règles du droit ! Il a ainsi fait quelques découvertes bien surprenantes. Notamment des témoignages très importants non exploités par les enquêteurs de la 1ère brigade mobile, faute de temps.et de moyens, mais aussi des recherches de cadavres qui furent – pour la même raison – menées assez sommairement… Une chose est cependant certaine. La forte médiatisation faite autour de l’affaire Landru, à cette époque, fut un parfait paravent destiné à masquer des évènements politiques et sociaux peu glorieux ! Voici donc une nouvelle enquête. Elle est susceptible de remettre en cause une légende qui perdure depuis 100 ans !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du Crime au Châtiment
Editions De Borée – novembre 2017

Présentation de l’éditeur

La Belle Epoque est évocatrice d’un passé heureux et prospère, d’une vie simple et quelque peu insouciante. Mais cette même Belle Epoque a connu un regain de criminalité violente encore inégalé. Partout en France, des bandes d’Apaches, dignes descendants de la cour des miracles et autres chevaliers du surin, vont semer la terreur en volant et assassinant de pauvres gens. Souvent pour bien peu de profit, parfois même pour rien !… Puis, il y aura les autres, aussi nombreux : tueurs solitaires et prédateurs de l’ombre, dont les motivations seront souvent d’ordre sexuel ou plus simplement crapuleux. Le comble de l’horreur sera atteint lorsque les victimes de ces fous du crime seront des enfants…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Face Sombre de la Belle-Epoque
Editions De Borée – septembre 2016

Notice établie par Decitre libraire

Sous la IIIe République, particulièrement à la Belle Epoque, la France va connaître une sorte « d’âge d’or » de l’anarchie. C’est alors son pire cauchemar ! L’agitation sociale est de tous les instants et les nombreuses manifestations ouvrières sont durement réprimées, parfois dans le sang lorsque les armes remplacent la négociation. Le désordre entraîne un ordre strict et la spirale infernale est amorcée. Il ne se passe pratiquement pas de nuit sans que la population française ne soit tirée de son sommeil par l’explosion de bombes artisanales. Des engins meurtriers explosent un peu partout. Les cibles visées sont multiples : édifices publics religieux ou privés, administrations, usines, restaurants, etc. En marge du traditionnel attentat à la bombe, la mouvance anarchiste passe également à l’action physique. Le revolver et le poignard remplacent alors la dynamite, et de nombreuses personnalités politiques en feront les frais. Parfois au prix de leur vie ! Certains de ces attentats ne seront nullement imputables aux seuls anarchistes. Ces actes isolés et sans aucune connotation politique seront souvent le fait de malfaiteurs relevant du droit commun, ou de pauvres bougres à l’esprit quelque peu dérangé… Voici donc la face la plus sombre et la plus explosive de cette IIIe République…

 

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