Omar BENLAALA

Omar Benlaala est un auteur français, né à Paris en 1974.

Autodidacte, sa première œuvre, Inspire, est publiée en ligne. Il s’agit de la première partie d’une trilogie de politique-fiction.

Il est révélé avec un récit autobiographique publié également en ligne en 2014 sur le site « Raconter la vie », dans lequel il relate sa jeunesse et sa quête identitaire à travers l’islam, et qui paraît au Seuil en 2015 sous le titre La Barbe.

L’Effraction, son premier roman, paraît en 2016 aux éditions de l’Aube.

Son deuxième roman Tu n’habiteras jamais Paris a paru aux éditions Flammarion en septembre 2018.

(Source : Babélio)

Liens externes :

https://www.franceculture.fr/emissions/par-les-temps-qui-courent/omar-benlaala

https://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/litterature-francaise/tu-nhabiteras-jamais-paris

https://www.franceculture.fr/oeuvre-la-barbe-de-omar-benlaala

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu n’habiteras jamais Paris

Flammarion – Septembre 2018

Un jour, Omar décide d’enregistrer les souvenirs de Bouzid. Le fils et le père. L’écrivain et le maçon. C’est dans leur langue mêlée que l’un reconstruit le parcours de l’autre : celui d’un homme, drôle et valeureux, venu de Kabylie à Paris en 1963.

Bientôt, un troisième personnage s’invite dans le récit : Martin Nadaud. Lui est né en 1815, dans la Creuse. Comme Bouzid, il a choisi l’exil et trouvé sa place dans l’Est parisien. Lui aussi est maçon. Devenu l’un des rares députés ouvriers, lui aussi s’est posé les questions de l’injustice sociale et de l’instruction des plus pauvres.

Trois autodidactes – un grand républicain, un chibani, un jeune homme sensible aux récits de migrations d’ici et d’ailleurs – s’épaulent dans la voie de la connaissance. Pour tracer une autre histoire de France. Où l’on croise Perec et une étrange assistante sociale, George Sand et Enrico Macias, Slimane Azem et Alain Corbin, et le peuple des bâtisseurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’effraction

Editions de l’aube – Août 2016

« Hédi et moi, j’ai bien vu qu’on n’était pas pareils. Pourquoi le nier, Jean-François? Tout est fait pour pas se rencontrer. » Omar Benlaala déplace les personnages qu’Édouard Louis a mis en scène dans son Histoire de la violence. Un autre regard, une autre voix: ceux dun jeune Parisien dorigine kabyle. Ce dernier se livre au sociologue qui linterroge après les événements de Cologne, dans le cadre dune enquête sur la sexualité des Français « issus de limmigration ». De confidence en confidence, il dévoile à cet homme ses frustrations, ses rêves, ses souvenirs, son secret – une histoire que l’Histoire a trouée: celle des fils et petits-fils dune société déchirée par son passé colonial. La littérature se transforme ici en arme politique. Édifiant.

La barbe

Seuil – 2015

Omar retrace dans ce livre un itinéraire précurseur, le sien : comment, jeune Français d’origine algérienne, il est devenu, au milieu des années 1990, l’un des premiers « barbus ». Il raconte les étapes successives de sa quête d’identité : décrochage scolaire, apprentissage accéléré de l’islam dans les mosquées de la région parisienne, voyages initiatiques à travers le monde, puis défonce sur les pistes de danse. Au terme de ces expériences, il trouve finalement son équilibre dans une pratique spirituelle apaisée. Il y a dix ans, alors qu’un nombre croissant de jeunes font le choix de l’islamisme, Omar coupe sa barbe et redevient invisible. Commence alors pour lui une nouvelle quête, ne visant plus ni l’absolu ni la distinction, celle du calme intérieur. Le parcours singulier d’Omar aide à comprendre celui d’autres jeunes qui, aujourd’hui, se cherchent dans la religion.

« N’ayant jamais mis les pieds dans une mosquée, je ne savais pas ce que j’allais y trouver. Mais parfaitement ce que je fuyais. »

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