Philippe JAENADA

Portrait © Astrid di Crollalanza

Philippe Jaenada est né en 1964 à Saint-Germain-en-Laye où il a grandi.
Arrivé à Paris au milieu des années 1980, il enchaîne les petits boulots pendant plusieurs années (« vendeur de croûtes immondes en porte à porte, sous-stagiaire dans la pub, animatrice de minitel rose, rédacteur de fausses lettres de cul » Philippe Jaenada (Auto)Biographie 2002- http://www.jaenada.com/bio.php)
Sa première nouvelle est publiée en 1990 dans L’Autre Journal. Son premier roman, Le Chameau sauvage (1997), obtient le Prix de Flore 1997, le Prix Alexandre Vialatte et a été adapté au cinéma par Luc Pagès sous le titre A+ Pollux, en 2002.
Les sept premiers romans de Philippe Jaenada sont d’inspiration autobiographique. Il y raconte les péripéties d’un Parisien toujours muni de son sac matelot et habitué des bars de quartier.
Il se tourne vers le fait divers dans ses ouvrages suivants: Sulak (2013), Prix d’une vie 2013 et le Grand Prix des Lycéennes de Elle 2014, et La Petite femelle (Pauline Dubuisson) (2015), tout en conservant son style caractéristique.
Son dernier roman La serpe a obtenu le Prix Fémina 2017.
(Source : Babélio)

Lien externe :
www.jaenada.com


La serpe (Prix Femina 2017)
Editions Julliard Août 2017
Présentation de l’éditeur :
Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, il est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins.


Spiridon Superstar
Éd. 13e Note, Coll. Incipit (Mai 2016)
Présentation de l’éditeur :
Ce vendredi 10 avril 1896, les premiers Jeux olympiques de l’histoire moderne sont sur le point de se terminer. Les Grecs n’ont encore remporté aucune médaille. Et c’est aujourd’hui la dernière épreuve : celle du marathon. Spiridon Louis est là, tenant à la main la belle paire de chaussures neuves que plusieurs habitants de Maroussi se sont cotisés pour lui offrir, et se demandant sans doute un peu, timidement, ce qu’il est venu faire dans cette galère…


La petite femelle
Éditions Julliard, Août 2015
Présentation de l’éditeur :
Au mois de novembre 1953 débute le procès retentissant de Pauline Dubuisson, accusée d’avoir tué de sang-froid son amant. Mais qui est donc cette beauté ravageuse dont la France entière réclame la tête ? Une arriviste froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui a couché avec les Allemands, a été tondue, avant d’assassiner par jalousie un garçon de bonne famille ? Ou n’est-elle, au contraire, qu’une jeune fille libre qui revendique avant l’heure son émancipation et questionne la place des femmes au sein de la société ? Personne n’a jamais voulu écouter ce qu’elle avait à dire, elle que les soubresauts de l’Histoire ont pourtant broyée sans pitié.


Sulak (Prix des lycéennes de Elle 2014)
Éditions Julliard, Août 2013
Aucun romancier n’aurait pu inventer un personnage aussi fascinant que celui de Bruno Sulak. Tout au long des années 80, ses braquages audacieux et ses évasions répétées – sans la moindre effusion de sang – ont défrayé la chronique judiciaire. Ancien légionnaire, parachutiste émérite, charmeur, généreux et intègre, follement épris de liberté, Bruno Sulak a marqué les mémoires avec ses casses spectaculaires. Pendant dix ans ce jeune homme a défié les lois de la République, s’est joué du système carcéral, a bravé l’ensemble d’une société contre laquelle il était entré en guerre à force d’injustices, aux côtés de Steve, son ami et complice, et de Thalie, grande et belle brune, son amour hors la loi. Aussi fulgurante que rocambolesque, son existence s’est achevée sur un point d’interrogation : une mort dans des circonstances obscures, qui suscite encore la polémique.


La Malle (Collectif) contient une nouvelle inédite de Philippe Jaenada
Éditions Gallimard, Mars 2013
Depuis plus d’un siècle, la maison de famille des Vuitton bruisse d’extraordinaires histoires de malles, de bagages et de voyages. Gaston-Louis Vuitton, troisième du nom à bâtir la renommée du célèbre malletier, y constitua des archives fabuleuses, en collectionneur passionné qu’il était. C’était au début du siècle dernier. À sa mort, on a fermé la malle mystérieuse. Cette malle aux souvenirs fut rouverte aux grands écrivains français. Et chacun s’est plongé dans ce monde de vieilles photos délavées, de coupures de presse, d’anecdotes, de relations avec les clients les plus extravagants. Ils leur ont redonné vie. Voici l’éloge de la malle par les grandes plumes d’aujourd’hui.

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