Philippe LACOCHE

©Fred Haslin

Né en 1956, Philippe Lacoche a grandi à Tergnier, ville cheminote et résistante de l’Aisne.
Romancier, nouvelliste, parolier et journaliste au Courrier Picard et à Service littéraire, il vit et écrit à Amiens, en Picardie.
Il a publié de nombreux livres dont Des Petits bals sans importance (Le Dilettante, 1997; Le Castor astral, 2006), Un léger désenchantement (Flammarion, 2000), HLM (Le Castor astral, Prix Populiste 2000), Tendre Rock (Mille et Une Nuits, 2003), Des rires qui s’éteignent (Écriture, 2012), Au fil de Creil, nouvelles (Le Castor astral, 2012), Les matins translucides (Écriture, 2013).
En 2014, il a publié une nouvelle illustrée par des dessins de la plasticienne Colette Deblé, Les Boîtes (Cadastre8zéro), une petite pièce de théâtre qui a été montée par le Théâtre de l’Alambic d’Amiens, L’écharpe rouge (Le Castor Astral), et un recueil de chroniques de son blog, Les Dessous chics (La Thébaïde). Son roman Vingt-quatre heures pour convaincre une femme, paru aux éditions Ecriture, a été sélectionné pour le Prix Interallié 2015.

A paraître : L’orangée de Mars, Editions Le Rocher (titre provisoire)

Liens externes
Les Dessous chics, le blog picard de Philippe Lacoche
Entretien avec Philippe Lacoche – L’Aisne Nouvelle – 30 septembre 2015
Philippe Lacoche présente Vingt-quatre heures pour convaincre une femme – Juin 2015

24 heures pour convaincre une femme
Archipel – 08/2015
Elle revient de Paris. Elle lui apprend qu’elle a rencontré un autre homme.
Lui est près du feu.
Dehors, il fait déjà presque nuit. C’est la fin de l’automne. Il est 18 heures.
Le compte à rebours a commencé : il se donne vingt-quatre heures pour tenter de la convaincre de rester auprès de lui.
D’interrogations en souvenirs, d’éclats de voix en pardons, les deux amants se déchirent, se consolent, s’éloignent, pour mieux se retrouver, se plongent dans le passé pour éviter de voir l’avenir.
Ce couple en péril tente de comprendre, de répondre à la question, celle que tous se sont un jour posée : comment en sommes-nous arrivés là ?

Roger Vailland, drôle de vie et drôle de jeu

Roger Vailland, drôle de vie et drôle de jeu
Editions La Thébaïde – Novembre 2015

Roger Vailland, le hussard rouge et le libertin au regard froid, a tiré sa révérence en 1965. Et Philippe Lacoche, son cadet, demeure inconsolable de cette perte. Il n’a de cesse de le citer dans ses articles et dans ses livres, entretenant sa mémoire à sa façon. Il sème des petits cailloux…, soit autant d’invites à découvrir les écrits du prix Goncourt 1957 (La Loi).
Pour lui, Vailland est davantage que Vailland. Natif de l’Oise, le jeune Rémois séduit par le surréalisme part à Paris pour ses études avant de devenir grand reporter à Paris-Soir dans les années 30. Entré en Résistance fin 1942, il débute dans les lettres avec un livre inoubliable, Drôle de jeu (Prix Interallié 1945). Lacoche le découvre avec 325 000 francs, Les Mauvais coups, Un jeune homme seul… Résistance, cyclisme, condition ouvrière : “ Tout me parlait, m’interpellait, m’émouvait, me révoltait. Je venais de trouver Vailland ; je ne le lâcherai plus. ”
Vailland le poursuit. Il enquête, trouve et interviewe celui qui a servi de modèle au personnage de Rodrigue dans Drôle de jeu. Sa passion lui fait composer le livret d’un oratorio à ce grand frère qu’il aurait sûrement souhaité avoir.
Cet ouvrage en forme d’hommage rassemble deux hommes de qualité dans un jeu de miroir.
Du “ jeu ” de Vailland au “ je ” de Lacoche, en quelque sorte.

Fiche mise à jour pour l’édition 2017 de La Fête du Livre de Merlieux

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