Philippe Olivera

Philippe OliveraPhilippe Olivera est professeur d’histoire à Marseille, historien, et éditeur aux éditions Agone, codirecteur de la collection Mémoires sociales.
Il a consacré sa thèse aux essais politiques en France entre 1919 et 1932, publié des articles et des contributions à des ouvrages collectifs sur l’histoire de l’essai, les formes du débat public, l’écrivain Louis Aragon, les intellectuels communistes entre 1945 et 1968 ou encore la production éditoriale à l’occasion d’événements comme la guerre de 1914-1918 et Mai 68.
Il est notamment l’auteur de l’article Histoire des violences et violence (sociale) de l’histoire. À propos de la “nouvelle histoire” de la Grande Guerre publié dans le n° 53 de la revue Agone en 2014.
Philippe Olivera participera au débat sur la guerre d’Espagne organisé le dimanche 27 à 18h30 à la bibliothèque sociale à l’occasion de la réédition du livre de Burnett Bolloten, La Guerre d’Espagne Révolution et contre-révolution (1934-1939) par les éditions Agone.

Burnett Bolloten, La Guerre d'Espagne, réédition AgoneLa Guerre d’Espagne
Révolution et contre-révolution (1934-1939)

Burnett Bolloten
Éditions Agone, coll; Mémoires sociales – 21/11/2014
« La révolution espagnole fut la plus singulière des révolutions collectivistes du XXe siècle. C’est la seule révolution radicale et violente qui se soit produite dans un pays d’Europe de l’Ouest et la seule qui ait été, malgré l’hégémonie communiste croissante, véritablement pluraliste, animée par une multitude de forces, souvent concurrentes et hostiles. Incapable de s’opposer ouvertement à la révolution, la bourgeoisie s’adapta au nouveau régime dans l’espoir que le cours des événements changerait. L’impuissance manifeste de leurs partis incita très vite les libéraux et les conservateurs à rechercher une organisation capable d’arrêter le courant révolutionnaire lancé par les syndicats anarchiste et socialiste. Quelques semaines seulement après le début de la révolution, une organisation incarnait à elle seule tous les espoirs immédiats de la petite et moyenne bourgeoisie : le parti communiste. »

 

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