Raphaëlle RIOL

Portrait © Philippe Matsas/Opale – Editions le Rouergue

Née en 1980, Raphaëlle Riol a fait des études de lettres à Clermont-Ferrand et Paris, notamment une maîtrise sur la poésie contemporaine. Elle vit et travaille à Paris. Tous ses romans ont été publiés dans la brune à partir de 2011.

Lien externe :
http://www.lerouergue.com/catalogue/tanguy-colere-disparu

 

 

Tanguy Colère a disparu
La brune au Rouergue – Mars 2018
Durant un été, sur la côte d’Azur, Tanguy, militant politique radical en fin de course, disparaît brutalement, tandis que la grande villa appartenant à une héritière américaine, pour laquelle il travaillait, est incendiée. Ses proches tentent de reconstituer son parcours de leader charismatique et d’envisager des hypothèses sur ce qu’il est devenu. Fidélité à soi, trahison… Dans son quatrième roman, Raphaëlle Riol brasse destins et secrets avec un grand sens du romanesque.


Ultra Violette
La brune au Rouergue – Janvier 2015
Autour de la figure de Violette Nozière, parricide de 17 ans devenue une légende dès son procès, Raphaëlle Riol dessine le portrait d’une jeune fille hors normes et d’une époque, les années 30. Dans ce roman, l’auteur fait revivre le fantôme de Violette Nozière, lui redonne une figure littéraire, à la façon de ce qu’elle fut pour les Surréalistes.
Un livre envoûtant, par sa capacité à réécrire la vie de cette jeune meurtrière et d’une grande inventivité dans sa façon de romancer un fait divers.

 


Amazones
La brune au Rouergue – Janvier 2013
Elles n’ont, en apparence, rien en commun. L’une a 89 ans, vit dans un mouroir, entendez une maison de retraite. L’autre est une parisienne trentenaire travaillant dans l’événementiel. Le temps de quelques jours passés ensemble, elles se réapproprient leur vie et leur mémoire. Deux Thelma et Louise à première vue très improbables. Pourtant, elles revendiquent l’une et l’autre d’avoir mis fin aux jours de leur compagnon respectif… ?

 


Comme elle vient
Le Rouergue – Mars 2011
La mère de Mona, 18 ans, est partie en Asie depuis quatre mois, soi-disant pour des « vacances personnelles ». Depuis, avec son père et son petit frère de 6 ans, ils tentent de faire front, dans un délire joyeux, pour contrer l’angoisse et les questionnements sur les raisons véritables de sa disparition. Car chez Mona, on cultive l’esprit libre et très post-soixante-huitard légué par les parents.

Ce contenu a été publié par admin. Mettez-le en favori avec son permalien.