Rémi COURGEON

Photo © Droits Réservés

 

 

 

 

 

 

 

Ces dernières années, Rémi Courgeon a fait de la peinture, une vingtaine d’albums textes et dessins, des carnets de voyages en Afrique et ailleurs, trois enfants, des saladiers de mousse au chocolat, une tentative de lapin à la moutarde, un peu de natation sur le dos, du vélo, du scooter, des siestes, un blog, des mobiles, beaucoup de portraits, pas de musique et puis aussi des tas d’autres trucs moyennement intéressants.

Source : http://remicourgeon.blogspot.com/

 

 

 

 

 

 

Tiens-toi droite
Editions : Milan
Octobre 2018

« Adjoa, tiens-toi droite ! »
Ici, à Djougou, pour faire grandir une fillette, on lui pose des trucs sur la tête, et elle doit les pousser le plus haut possible vers le ciel, sans les faire tomber. Plus elle grandit, plus c’est lourd.
Un joli portrait de femme mis en lumière par des illustrations pleines de force et l’écriture tout en concision.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La série « Timoto »
La série chez Nathan pour les enfants de 4 à 6 ans : un graphisme magnifique, un ton cocasse, une série qui plaît aux enfants et aux parents.

 

 

 

 

 

 

Passion et Patience
Editions : Milan -2016

Deux soeurs jumelles qui ont des caractères très différents s’aiment au point qu’elles ne vont jamais vraiment se quitter tant elles sont complémentaires.

Leur ami et voisin, Gus, va réussir à s’introduire dans leur couple. Il va au fil du temps devenir ingénieur et les considérer comme ses muses.

Elles seront au coeur de son formidable projet qui marquera de son empreinte la France…

 

 

 

 

 

 

L’oizochat
Editions : Mango – 2014

Un soir, un drôle d’oiseau s’écrasa dans la forêt de Cécédille, exténué. Quelle ne fut pas la surprise des autres animaux en découvrant cet étranger ni tout à fait oiseau, ni tout à fait chat, mais un mélange des deux, et qui parlait une langue bizarre :
— T’es qui toi ? lui demanda un de ces habitants.
— Blotzki momoï toubout ! répondit-il.
Obligé de fuir son pays d’origine, exilé loin des siens, l’Oizochat doit accepter les tâches les plus ingrates pour s’intégrer. Mis à l’écart par les habitants de la forêt, Zpilo a l’âme en peine, jusqu’à ce qu’une heureuse rencontre lui redonne espoir…

 

 

 

Ce contenu a été publié par admin. Mettez-le en favori avec son permalien.