Valère STARASELSKI

Écrivain et essayiste français, né en 1957 à Créteil, Valère Staraselski commence à travailler très jeune et enchaîne différents emplois parmi lesquels serveur, agent hospitalier, documentaliste, maître d’internat, attaché parlementaire au Sénat, chargé de cours à l’université, chef de cabinet dans une mairie, tout en obtenant une licence d’histoire et un doctorat de lettres en 1996 sous la direction de Jean Levaillant, à l’université de Paris VIII. Il est actuellement Directeur de la culture au sein du comité d’entreprise de la Caisse centrale d’activités sociales des industries électriques et gazières (CCAS).
Docteur ès Lettres, Valère Staraselski est membre du Comité d’Honneur de la Société des Amis d’Elsa Triolet et Aragon et membre du Conseil Scientifique de la Fondation Gabriel Péri.
Il est l’auteur notamment de : Un homme inutile, Une Histoire française, Nuit d’hiver, Le Maître du jardin, dans les pas de La Fontaine, romans, et de : La Fête de l’Humanité, 80 ans de solidarité, Un siècle de Vie ouvrière (coécrit avec Denis Cohen), essais.

Lien externe


Le parlement des cigognes
Le cherche midi : à paraître en août 2017

Cracovie, au cœur de l’Europe : durant la visite d’une galerie de peintures, de jeunes français rencontrent un vieillard insolite portant nœud papillon en laine et canne à pommeau. Il se tient immobile devant un tableau représentant des cigognes. Qui est cet homme si irradiant d’énergie ?
Au travers d’un récit bouleversant, le vieil homme témoigne de son expérience dans un pays jadis asservi par les nazis. Il livre cette part de vérité sans laquelle il n’est pas de liberté possible. Cette vérité irréparable qu l’on porte en soi pour toujours.
Une poignante leçon d’histoire.

Le Parlement des cigognes est le neuvième roman de Valère Staraselski, auteur d’Une histoire française, de l’Adieu aux rois, d’Un homme inutile…


Un homme inutile
Le Cherche midi – Août 2011

Ces hommes que personne ne veut voir.
Publié en 1998, déjà réédité en 2003, Un homme inutile est malheureusement      d’actualité. La « belle France » néolibérale gagne année après année en inhumanité. Nombre de ceux qui se croyaient à l’abri de toute déchéance sociale ont aujourd’hui rejoint la nouvelle armée des ombres tandis que d’autres glissent inexorablement vers l’abîme.
À n’importe quel moment, le chômage peut faire son apparition dans notre quotidien. Brice Beaulieu, l’antihéros de ce roman, en fait la douloureuse expérience.


Sur les toits d’Innsbruck
Le cherche midi – 01/2015

Qui ne connaît pas les Alpes ne connaît pas la beauté du monde. Pour Katerine Wolf, randonneuse passionnée, il y a un paradis sur terre : les Alpes d’Autriche. Là où hommes et animaux vivent ensemble depuis longtemps en harmonie avec la nature. Dans le Tyrol, exactement. Parmi les monts qui surplombent les villes d’Innsbruck, de Hall et les villages alentour…
La rencontre de cette jeune femme née en Allemagne de l’Est l’année de la chute du mur de Berlin, avec un autre randonneur, Louis Chastanier, Français, expert en bois, lui réserve quelques surprises, dont l’anticonformisme de ce dernier ou la découverte d’un chevreuil blessé ne sont pas les moindres.
Quand un marcheur croise un autre marcheur, qu’est-ce qu’ils se racontent ? Des histoires… d’aujourd’hui ! Avenir de la planète, des êtres qui y vivent comme de la végétation. La montagne, nature inexpugnable, resterait-elle un des seuls refuges possibles dans un monde de plus en plus brutal et promis à des catastrophes économiques, sociales, écologiques ? Époustouflants sont les paysages du Tyrol, qu’agrémente le son magique des clarines du bétail dans les alpages…
En célébrant la nature, ce roman la fait aimer davantage. Sur les toits d’Innsbruck réussit ce tour de force de réconcilier tradition et modernité.


Nuit d’hiver
De Borée – Octobre 2011

Un roman envoûtant, optimiste, tendre et rageur à la fois.

Par un soir d’hiver glacial, Joseph Esperandieu attend l’autocar qui doit l’emmener de Paris à Prague. L’attente l’emporte inéluctablement sur les chemins d’une enfance tourmentée, dans les années 1960, lorsqu’avec sa sœur Marjolaine, il fut placé chez son oncle Roland et sa tante « Sournoise ». Enfance d’humiliation et de fureur, où la bêtise crasse, voire la perversion, le disputent au dénuement et à la solitude. Un combat incessant au milieu de déchaînements de violence avec, pour seuls havres de paix, l’école de madame d’Ablancourt, la campagne, le jardin, les jeux de billes et Titus le manouche…

 

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