Valérie MRÉJEN

©Stéphanie Solinas

Valérie Mréjen est née à Paris en 1969.

Elle étudie à l’École nationale supérieure d’arts de Cergy-Pontoise, elle est diplômée en 1994. Elle tourne ses premières vidéos en 1997.

Dès la fin de ses études, elle commence à éditer de manière artisanale des petits livres illustrés, aujourd’hui réunis dans un album pour enfants (Une dispute et autres embrouilles, PetitPOL, 2004). Elle publie trois textes d’inspiration biographique chez Allia : Mon grand-père (1999), suivi de L’Agrume (2001) et de Eau sauvage (2004).

En 2012, elle est à l’honneur du Centre Pompidou lors d’une soirée du Festival Hors Pistes 3, lors du Nouveau Festival avec une carte blanche autour de l’écrivain l’écrivain W. G. Sebald et pour l’exposition « Portraits de famille » du 16 juin au 24 septembre.

En août 2013, 6 courts-métrages présentant des témoignages d’enfants sur le cinéma sont diffusés dans le cadre du festival Cinéma en plein air à la Villette à Paris4.

Fin 2014, lors du festival du film de Vendôme, elle propose dans le cadre de la programmation « Littérature & Cinéma » une série de cinq nouvelles réunies sous le titre Hitch hike 5.

(Source Wikipédia)

Lien externe

http://valeriemrejen.com/folio

Troisième Personne

Éditions P.O.L. – 2017

On était deux, on devient trois, ce n’est pas rien…Valérie Mréjen décrit et essaie de comprendre ce bouleversement dans la vie quotidienne, mais aussi dans la perception que l’on a du monde. C’est un regard surpris, perplexe qu’elle porte sur l’enfant qui survient et, du coup, sur ce qui l’entoure : les gens comme les choses, les comportements. Tout en s’autorisant des décrochages et des digressions le texte, comme d’habitude écrit dans la plus grande simplicité et la plus belle plasticité, suit les premières années de l’enfant et ce dès la sortie de la clinique, avec immédiatement, alors que le taxi ramène chez eux la mère,…

Forêt noire

Éditions P.O.L. – 2017

C’est un livre sur les fantômes qui habitent la mémoire. Le texte est un inventaire incomplet de quelques histoires et récits de disparitions qui reviennent avec familiarité, et une certaine régularité, des gens que Valérie Mréjen a connus ou dont on lui a parlé. Il y a aussi une promenade en compagnie d’une revenante dans les rues de Paris, mais les retrouvailles s’avèrent impossibles à cause du temps passé et du trop grand décalage entre elles. Valérie Mréjen a écrit ce texte en se référant notamment aux débuts d’épisodes de la série Six Feet Under (qui est d’ailleurs citée à un moment) et aussi à une phrase de Mirelle Havet dans son journal de 1918 : « … et je suis pleine de morts comme une crypte, pleine de souvenirs et de rêves… » Forêt noire s’inscrit dans la continuité des précédents livres de Valérie Mréjen, avec peut-être une inflexion plus romanesque.

Eau sauvage

Editions Allia –  2004

C’est bon cette herbe parfumée dans la salade…

c’est quoi, du persil plat?

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