Vanessa BAMBERGER

Portrait © Julien Falsimagne

 

 

 

 

 

 

 

 

Après des études d’économie à Paris Dauphine et à Sciences Po, Vanessa Bamberger a vécu plusieurs années à Londres et à New York, et travaillé dans l’audiovisuel. Mais ce sont les mots, l’écrit, la littérature qui la font vibrer. Elle se met à écrire après la naissance de sa fille, il y a quinze ans.

Elle publie son premier roman, à 45 ans, Principe de suspension (Liana Levi, 2017), fiction sur le monde du travail nourrie par ses rencontres avec des dirigeants de PME et des visites de sites de production en France.

Pour son deuxième roman, Alto Braco, elle a passé du temps dans l’Aveyron de ses aïeules et s’est interrogée sur le lien qu’elle entretient avec cette terre âpre où elle, la citadine, n’a jamais vécu.

 

Liens externes :

https://www.youtube.com/watch?v=6Yl9t0Arugk
http://www.lianalevi.fr/f/index.php?sp=liv&livre_id=639

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alto Braco
Editions Liana Lévi – Janvier 2019

Alto braco, «haut lieu» en occitan, l’ancien nom du plateau de l’Aubrac. Un nom mystérieux et âpre, à l’image des paysages que Brune traverse en venant y enterrer Douce, sa grand-mère. Du berceau familial, un petit village de l’Aveyron battu par les vents, elle ne reconnaît rien, ou a tout oublié. Après la mort de sa mère, elle a grandi à Paris, au-dessus du Catulle, le bistrot tenu par Douce et sa sœur Granita. Dures à la tâche, aimantes, fantasques, les deux femmes lui ont transmis le sens de l’humour et l’art d’esquiver le passé. Mais à mesure que Brune découvre ce pays d’élevage, à la fois ancestral et ultra-moderne, la vérité des origines affleure, et avec elle un sentiment qui ressemble à l’envie d’appartenance.

Vanessa Bamberger signe ici un roman sensible sur le lien à la terre, la transmission et les secrets à l’œuvre dans nos vies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Principe de suspension
Editions Liana Lévi – Janvier 2017

«10% de talent, 90 % d’efforts.» C’est la devise de Thomas pour défendre son usine et ses salariés. Depuis qu’il a racheté Packinter, une PME de la filière plastique, il lutte pour conjurer le déclin de l’industrie dans sa région du Grand Ouest. Un hiver pourtant tout bascule, et il se retrouve dans la chambre blanche d’un service de réanimation, relié à un respirateur. À ses côtés, Olivia, sa femme, attend son réveil. Calme, raisonnable, discrète. Comme toujours. Dans ce temps suspendu, elle revit les craintes des ouvriers, les doutes de Thomas, les trahisons intimes ou professionnelles qui les ont conduits jusqu’à ce grand silence, ce moment où se sont grippés le mécanisme des machines et la mécanique des sentiments. Parce que la vie s’accommode mal de l’immobilisme, il faut parfois la secouer un peu, selon le «principe de suspension».

Un premier roman juste et subtil sur le blues du petit patron et le fragile équilibre du couple.

 

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