Véronique MOUGIN

Photo Astrid di Crollalanza © Flammarion

Véronique Mougin est née en 1977 ; journaliste indépendante, elle a travaillé à L’Express pendant plus de quatre ans.
Elle a publié plusieurs essais, dont Femmes en galère, Enquête sur celles qui vivent avec moins de 600 euros par mois (Éditions de la Martinière, 2005) ou encore Les SDF / Idées reçues (Éditions du Cavalier bleu, 2006) et un témoignage, J’habite en bas de chez vous (avec Brigitte, Oh Éditions, 2007).
Son premier roman Pour vous servir (Editions Flammarion 2015) a rencontré un grand succès.
En 2018, elle publie Où passe l’aiguille aux Éditions Flammarion.

Lien externe :
https://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/litterature-francaise/ou-passe-laiguille


Où passe l’aiguille
Flammarion – Janvier 2018
Et voici Tomas, dit Tomi, gaucher contrariant, tête de mule, impertinent comme dix, débrouillard comme vingt, saisi en 1944 par la déportation dans l’insouciance débridée de son âge – 14 ans. Ce Tom Sawyer juif et hongrois se retrouve dans le trou noir concentrationnaire avec toute sa famille.
Affecté à l’atelier de réparation des uniformes rayés alors qu’il ne sait pas enfiler une aiguille, Tomas y découvre le pire de l’homme et son meilleur : les doigts habiles des tailleurs, leurs mains invaincues, refermant les plaies des tissus, résistant à l’anéantissement. À leurs côtés, l’adolescent apprendra le métier.
Des confins de l’Europe centrale au sommet de la mode française, de la baraque 5 aux défilés de haute couture, Où passe l’aiguille retrace le voyage de Tomi, sa vie miraculeuse, déviée par l’histoire, sauvée par la beauté, une existence exceptionnelle inspirée d’une histoire vraie.


Pour vous servir
Flammarion – Mai 2015
« Gouvernante : nom féminin. Personne qui gouverne, qui a le pouvoir en main. Tu parles ! C’est le plumeau que j’ai en main, moi. Je suis celle qui repasse les robes sublimes de Madame, celle qui sert les invités de Monsieur. Personne ne me remarque mais dans l’ombre je les étudie, ces drôles d’oiseaux. Au lieu de faire domestique, j’aurais pu travailler au Muséum d’histoire naturelle. » Aristocrates maniaques, héritière hystérique, intégriste passionnée, industriel névrosé, sénateur épicurien… Leurs points communs : ils sont riches, très riches, et leur gouvernante c’est Françoise. Après vingt ans d’une carrière silencieuse, la voilà qui raconte sa vie et la leur, avec une réjouissante malice. Des hôtels particuliers de Neuilly aux châteaux du Luberon, elle nous entraîne dans les coulisses de ce théâtre contemporain. Mais quelle mouche a bien pu la piquer ?


Papa, maman, la rue et moi : Quelle vie de famille pour les « sans-domicile  » ?
Au cours de sa vie, une personne sur vingt s’est retrouvée sans logement (Insee, 2009). Français ou étrangers, salariés, chômeurs, retraités… : nul ne peut être sûr de garder ad vitam un toit sur sa tête. Pas même les mieux entourés. Car ces hommes et ces femmes sans  » chez eux « , loin d’être isolés, ont souvent des enfants, des conjoints, des parents, des frères, des soeurs… Concrètement, qui sont les personnes mal logées ? Comment en sont-elles arrivées là ? Comment leur vie de famille résiste-t-elle à ce séisme ? Comment, sans maison, assument-elles sereinement leur rôle de mère, de père ? Quelles conséquences cette situation a-t-elle sur leurs enfants, sur leur santé, leur scolarité ? Sous forme de galerie de portraits, ce livre met en lumière les invisibles, ces familles entières qui viennent grossir les rangs des sans-logis. Il révèle aussi la double peine dont sont victimes les plus précaires : sans toit à soi, le lien familial se délite…


Les SDF
Le cavalier bleu – septembre 2005
« Il y a de plus en plus de SDF », « L’hiver, c’est plus dur », « Les SDF sont presque tous alcooliques », « Les SDF sont des marginaux désocialisés », « Dans certaines villes, la mendicité est interdite », « Les SDF ne demandent plus rien, parfois il faut les aider malgré eux », « Cela peut arriver à tout le monde »…
L’auteure s’attache ici à nous décrire et nous faire mieux comprendre le parcours de ces SDF au profil très hétérogène, médiatisés aux premiers froids de l’hiver mais vite oubliés le printemps venu.

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