Collectif des sociétés historiques et archéologiques axonaises

 

Société Historique de Haute – Picardie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lien externe : https://www.facebook.com/SocieteHistoriqueDeHautePicardie/

Parutions :

La passion de l’Histoire laonnoise, Bulletin de la Société historique de Haute-Picardie, tome XXI, 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Alain SAINT-DENIS

Professeur émérite à l’Université de Bourgogne.

Expert scientifique à la M.S.T.P. Ministère de la Recherche

 

 

  Apogée d’une cité Laon et le Laonnois aux XIIe et XIIIe siècles, réédition 2019

 Résumé (éditeur) :

Publiée en 1995, ce fameux livre d’Alain Saint-Denis est aujourd’hui épuisé. Afin de permettre à une nouvelle génération de Laonnois de le lire, la Société historique de Haute – Picardie a décidé de le rééditer. Cette deuxième édition comporte un avant-propos original, une nouvelle annexe et une bibliographie mise à jour.

 

 

Guy MARIVAL

Guy Marival, historien, est l’auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages sur l’histoire du département de l’Aisne, dont D’hier à aujourd’hui, l’agriculture de l’Aisne (2001), la Chanson de Craonne. Il dirige, depuis sa création en 1998, la revue Graines d’histoire. La mémoire de l’Aisne.

 

 Au jour le jour dans l’Aisne occupée 1914-1918, Société historique de Haute Picardie réédition 2019

 

Résumé (éditeur) :

« C’est bien long ! Je crois que nous mourrons de faim avant la fin de la guerre », écrit le 10 novembre 1914 Denise Leclère, une jeune paysanne de vingt ans qui habite Juvincourt, un village occupé par les Allemands et sous le feu des canons français. Tout en espérant le retour victorieux des soldats français, elle apprend l’allemand avec un Alsacien de l’armée saxonne. « À quand la fin de cette terrible boucherie qui est la honte de la civilisation ? », s’exclame, pour sa part, en mars 1915, Arthur Faucheux, un ouvrier de Saint-Quentin trop âgé pour être mobilisé… À l’occasion du Centenaire de la Grande Guerre, la Société historique de Haute-Picardie publie six journaux ou carnets tenus par des civils dans l’Aisne occupée. Réunis et présentés par Guy Marival, ils montrent comment, de Liesse à Saint-Quentin et des arrières du front à la Thiérache, trois hommes et trois femmes ont vécu la guerre et l’occupation, l’arrachement douloureux de l’évacuation et la difficile existence des réfugiés. Comme l’écrit le professeur François Cochet dans son avant-propos, « ces témoignages disent, en termes tout à fait explicites comme en « creux » et en non-dits, bien des choses sur les phénomènes d’exil et de guerre, et se révèlent riches de sens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eric THIERRY

Portrait © Marie-Odile Thierry

 

 

 

 

 

 

 

 

Historien français, Éric Thierry est l’auteur d’une biographie de Marc Lescarbot (Champion, 2001), qui a été couronnée par l’Académie française, et de La France de Henri IV en Amérique du Nord (Champion, 2008). Son édition des œuvres complètes de Samuel de Champlain est le fruit d’une dizaine d’années de recherche.

Liens externes : https://www.septentrion.qc.ca/auteurs/eric-thierry

Parution:

Les Œuvres complètes de Champlain, Septentrion, 594 pages, 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les deux tomes des œuvres complètes de Samuel de Champlain rassemblent, en français moderne, tous ses ouvrages imprimés de son vivant, avec toutes les cartes des éditions originales, ainsi que tous ses manuscrits, dont trois mémoires inédits. Un système de concordance permet au lecteur de retrouver rapidement les textes cités des éditions antérieures de Biggar et de Laverdière. Finalement, une solide introduction, des notes explicatives et un index complètent cette édition finale des textes de Champlain.

Les récits de Champlain sont un témoignage capital des débuts de la présence française en Amérique du Nord. Il y raconte les fondations de l’Acadie et de Québec, ainsi que les explorations des provinces maritimes, de la Nouvelle-Angleterre, de la vallée du Saint-Laurent et de l’Ontario. Il y rapporte les alliances avec les Micmacs, les Etchemins, les Montagnais, les Algonquins et les Hurons. Il rappelle tout ce qu’il a vécu aux côtés des autres fondateurs, en particulier Pierre Dugua de Mons et François Gravé, mais il révèle aussi ses démarches auprès du pouvoir royal et certains aspects inconnus de sa vie.

 

 

Laurent BRASSART

Portrait © DR

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Brassart, agrégé et docteur en histoire, est maître de conférences à l’Université Lille 3-Charles de Gaulle. Chercheur à l’IRhIS (Institut de Recherche historique du Septentrion), ses travaux portent sur l’histoire des pouvoirs et de l’État sous la Révolution et l’Empire. Il a publié, avec Nadine Vivier et Jean-Pierre Jessenne, Clochemerle ou république villageoise ? La conduite municipale des affaires villageoises en Europe (XVIIIe-XXe siècle) Septentrion, 2012.

 

Liens externes :
https://pro.univ-lille.fr/laurent-brassart/publications/?print=
http://www.rdv-histoire.com/intervenants/brassart-laurent

 

Gouverner le local en Révolution – Etat, pouvoirs et mouvements collectifs dans l’Aisne (1790-1795)

Société des Etudes Robespierristes, coll «  Prix Mathiez » 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé

« Une Révolution tranquille ». Ni bastion de l’ultra Révolution, ni fief de la Contre-Révolution, le département picard de l’Aisne semble traverser les premières années de la Révolution dans le conformisme et la modération politique. Même ce moment de violence paroxystique que fut la Terreur (1793-1794) ne s’accompagne d’aucun débordement sanguinaire. Pour autant, ce territoire ne saurait être considéré comme celui du vide politique.
Les conflits sont aussi récurrents que multiples, mobilisant dans des dynamiques, tour à tour contradictoires et complémentaires, les mouvements collectifs et les pouvoirs locaux. Car, dans ce territoire situé à l’interface entre les champs de bataille septentrionaux et ce coeur de la Révolution qu’est Paris, les processus de politisation, aux rythmes pourtant jamais linéaires, transcendent toujours cette frontière intérieure fictive qui voudrait opposer les intérêts du local à ceux de la Nation.

 

 

Michel BENOIT

Portrait © DR

 

 

 

 

 

 

 

Michel Benoit est écrivain, historien, essayiste, et auteur de théâtre. Il est connu dans le monde du polar pour être l’auteur des Enquêtes du commissaire Merle. Il est un acteur reconnu de l’animation du livre entre la Bourgogne, le Bourbonnais et le Berry, notamment à travers l’organisation de salons littéraires. Il intervient régulièrement dans les programmes d’Histoire dans des classes du second cycle. Il est membre de la société des études Robespierristes.

 

Liens externes :

Blog de l’auteur : http://michelbenoit.canalblog.com/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Benoit
Sur https://criminocorpus.hypotheses.org/92979

 

“La Guillotine” de Michel Benoit
Ramsay Editions – Mars 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Née du siècle des Lumières, enfant de pensées utopiques, accouchée un soir de séance à l’assemblée par la voix d’un médecin, député́ d’une assemblée constituante se voulant réformiste et aux idées égalitaires, la guillotine fut longtemps l’instrument porté par un courant de pensées qui prônait l’égalité́ devant la mort des condamnés et la non souffrance devant la peine. Guillotin, qui devait à son grand désespoir, lui donner son nom, ne déclarait-il pas :

« Le supplice que j’ai inventé́ est si doux qu’il n’y a vraiment que l’idée de la mort qui puisse le rendre désagréable. Aussi, si l’on ne s’attendait pas à mourir, on croirait n’avoir senti sur le cou qu’une légère et agréable fraîcheur. » Appelée Louisette, La Veuve ou encore la Bascule à Charlot, la guillotine fut longtemps tour à tour détestée, vénérée, admirée, voire déifiée ou vouée aux gémonies de l’Histoire. Grande prêtresse du crime, elle fut l’instrument suprême de la justice jusqu’à sa remise aux archives de l’Histoire en 1981.

C’est son histoire, celle des bourreaux l’ayant servi et des condamnés qui subirent son supplice que l’Historien Michel Benoit nous raconte dans ce livre.

 

 

Saint-Just, la liberté ou la mort

Editions De Borée Histoire et Documents – 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé de l’auteur

Il est dix-neuf heures trente. Deux tombereaux montent la rue du Rocher en direction du cimetière des Errancis, près de la barrière de Monceaux. Il est tard, on jette pêle-mêle dans la fosse les corps des suppliciés du jour. Parmi eux, Maximilien Robespierre et Louis-Antoine Saint-Just, né à Decize il y a vingt-six ans. Nous sommes le 10 Thermidor de l’An II. Ce jeune homme que rien ne destinait à participer à l’aventure révolutionnaire était mort sans pouvoir prononcer son dernier discours. Celui qui déclarait à la tribune de l’assemblée que “la confiance n’a plus de prix lorsqu’on la partage avec des hommes corrompus -, ou encore – Osez ! ce mot renferme toute la politique de notre révolution”, n’aura été député que vingt-deux mois et n’aura pu mettre en pratique la constitution de 1793 dont il fut l’un des maîtres penseurs. Quelles purent être les dernières heures, les ultimes pensées de Saint-Just, homme d’action et penseur d’actes, alors qu’il se savait condamné ?

Scarlett BEAUVALET-BOUTOUYRIE

Portrait © Droits réservés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Scarlett Beauvalet – Boutouyrie est une historienne française, professeure à l’université de Picardie, spécialiste d’histoire sociale (histoire de la famille, des femmes et de la santé en France à l’époque moderne) et auteure d’ouvrages de référence dans ce domaine.

Elle a été élevée au grade de Chevalier dans l’ordre des Palmes académiques en 2016.

 

Liens externes :

https://www.u-picardie.fr/mme-scarlett-beauvalet–
264786.kjsphttps://www.babelio.com/auteur/Scarlett-Beauvalet-Boutouyrie/107545
https://www.franceculture.fr/personne-scarlett-beauvalet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Destins croisés de deux familles nobles à la fin du XVIIIe siècle : les d’Estourmel et les La Myre-Mory, (en collaboration avec I. Chave et M. Trévisi)

Presses Universitaires de Limoges, 2015.

 

Résumé :

Les archives départementales de la Somme et de la Marne conservent une correspondance exceptionnelle tant par le volume des lettres que par l’intérêt de leur contenu : celle reçue par Auguste d’Estourmel (1754-1814), commandeur et receveur de l’ordre de Malte, de la part de ses proches, Elisabeth de Maizières, sa mère, Louis Marie d’Estourel, son demi-frère, Victoire de Clermont-Tonnerre et Marie-Louise de Lavaulx, ses soeurs, ou encore Charles de Beauclerc, son ami fidèle.
Des années 1780 aux années 1810 se déroule, à Paris et dans leurs propriétés de Picardie, Champagne, Lorraine, Beauce, Orléanais et Sologne, la vie quotidienne, décrite par le menu, de ces familles nobles, unies par des liens filiaux, fraternels ou amicaux très forts. Les contingences matérielles y côtoient les aspirations spirituelles de chacun. La pratique religieuse, les principes éducatifs, les soins médicaux, les contraintes économiques liées à la gestion domaniale, les transformations institutionnelles aussi trouvent ici un témoignage particulièrement passionnant, marqué par les continuités et les ruptures propres à cette période de transition de l’Ancien Régime à la Révolution et à l’Empire.

Après avoir édité les lettres et les journaux de voyage des chevaliers d’Estourmel et de Beauclerc, davantage consacrés à l’histoire de l’ordre de Malte, Scarlett Beauvalet, Isabelle Chave et Marion Trévisi se retrouvent pour proposer au public des chercheurs et amateurs un nouveau volet d’un corpus documentaire aussi riche que méconnu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fêtes, spectacles et réjouissances en Picardie, XVe siècle-début du XIXe siècle (en collaboration avec Marie-Claude Dinet,

Encrage, 2016.

Résumé :

Bien plus qu’un simple antidote à la morosité ambiante de nos sociétés qui ont perdu le sens et le goût de la fête ou qui en ont peur, ce bouquet de contributions sur les fêtes et les réjouissances est d’abord le résultat de recherches spécifiques menées par des étudiants et des enseignants, principalement sur les fonds d’archives de Picardie sous la direction de Scarlett Beauvalet et Marie-Claude Dinet-Lecomte.
Elles portent sur un large échantillonnage de fêtes et de spectacles aussi variés qu’inattendus se déroulant dans les établissements religieux, les demeures privées, les bâtiments officiels, les rues et les places des villes de la France du Nord de la fin du Moyen Age au début du XIXe siècle.
Excellente occasion de relancer l’histoire des fêtes qui a connu de beaux succès dans les années 1970, d’élargir le champ du festif, d’approfondir la réflexion sur le rôle de la catharsis et de méditer sur la construction ou déconstruction du lien social qu’il implique, au-delà de l’aspect anecdotique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rose et le bleu. La fabrique du féminin et du masculin. Cinq siècles d’histoire (en collaboration avec E. Berthiaud)

Belin – 2015

Une histoire de l’étude biologique, des statuts, des droits, de l’éducation, des apparences et des rôles attendus des hommes et des femmes, du XVIe au XXIe siècle, qui interroge la fabrication des concepts de masculin et de féminin. Un sujet d’actualité…

 

 

Joëlle TOURBE-LAPERSONNE

Portrait © Droits réservés

 

 

 

 

 

 

 

 

Sa carrière d’enseignante accomplie pendant 36 ans à l’école Louise Macault de Laon, voici que Joëlle Tourbe LAPERSONNE se lance sur les traces de sa jeune prédécesseuse éponyme, morte à l’âge de 25 ans des séquelles de sa déportation en 1946.

Dans cet ouvrage, aboutissement de 3 ans et demi d’enquête, de recherches en archives et de rencontres de proches et intimes au cours de voyages entre Metz, Paris et le camp d’internement de Royallieu à Compiègne, elle retrace le parcours de vie de cette jeune femme au caractère affirmé, enjouée, patriote devenue institutrice à l’école communale du quartier de Semilly de Laon lâchement dénoncée qui décèdera un an après son retour de déportation.

Pour faire connaître sa vie au plus grand nombre, Joëlle Tourbe a donné plusieurs conférences et a réalisé une exposition itinérante avec l’aide de Michel Cazin pour le graphisme.

 

 

Liens externes :

Hauts de France : https://www.hautsdefrance.fr/louise-macault-amoureuse-resistante-et-patriote-morte-pour-la-france/

Exposition : https://abonne.lunion.fr/id11097/article/2018-11-12/une-exposition-consacree-louise-macault

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Louise Macault, institutrice, le destin d’une patriote, 1921-1946

« Lundi 31 janvier 44 11h ¼

Maman chérie le gd voyage est commencé. Ns sommes parties à 10h ½. Nous voyageons ds des wagons à bestiaux – pas d’eau – cadenassées, mais le moral est élevé»

Quelques mots jetés sur une feuille de carnet à petits carreaux, et miraculeusement parvenus à destination…C’est ainsi qu’Augustine Macault apprend que sa fille, Louise, institutrice de 22 ans, a quitté le camp de Royallieu pour une destination inconnue.

Ce sera Ravensbrück, au nord de Berlin, puis Holleischen, dans les Sudètes.

Louise Macault voit le jour le 23 juillet 1921 à Châteaudouble dans le Var. Sa mère, Augustine, est institutrice, son père, René, est militaire.

Elle a un frère, Yves, né en 1923 à Saint-Raphaël.

Ils arrivent en 1932 à Metz, où René Macault est muté. C’est là que Louise se lie d’amitié avec Yvonne Blouquy. Quand la famille Macault part pour Laon en 1935, les deux amies entament une correspondance qui ne cessera qu’à la mort de Louise, en 1946, un an après son retour de déportation.

Le billet jeté du train, les lettres à Yvonne, mais aussi des photos, des documents d’archives, des articles de journaux, des témoignages, des récits de déportation, autant de sources qui permettent de retracer le parcours de Louise Macault depuis Châteaudouble en 1921 jusqu’à Laon en 1946.

Pour perpétuer sa mémoire, et à travers elle, le souvenir de tous les anonymes qui ont connu un sort comparable au sien, j’ai voulu écrire son histoire.

 

Joëlle Tourbe-Lapersonne

 

 

Michel MALHERBE

 

Portrait © DR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Malherbe est un ancien policier du 36, quai des Orfèvres, longtemps siège légendaire de la PJ parisienne. Aujourd’hui retraité, cet écrivain, sociétaire des gens de lettres de France, consacre une grande partie de son temps à la recherche historique, notamment celle des « serial killer » de la Belle-Epoque, mais aussi à des investigations portant sur des affaires criminelles plus contemporaines. A ce titre, il collabore à de nombreuses émissions télévisées et productions cinématographiques. Fort de sa qualité d’expert près des tribunaux (Cour d’Appel de Paris), il dispose aussi d’une connaissance approfondie en matière de justice criminelle.

Extrait de la notice du dossier de presse

 

 

Lien externe :

https://criminocorpus.hypotheses.org/46958

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Landru – Le prédateur aux 283 conquêtes
Editions Marivole/Ramsay – Avril 2019

 

Henri-Désiré Landru. Ce petit bonhomme, presque insignifiant, au dos un peu voûté et dont la calvitie bien avancée contraste avec une éclatante barbe abondamment fournie, sera cependant un véritable bourreau des cœurs est un redoutable tueur en série de la Belle-Époque… Rien dans ce personnage pour le moins controversé n’évoque immédiatement la personnalité criminelle d’un grand prédateur. Et pourtant ! Ses proies préférées seront les veuves de guerre ou des femmes ayant quelques minces économies. Car Henri Désiré Landru fut, n’en doutons pas, un redoutable séducteur et un amant de qualité, s’il faut en croire les témoignages de quelques rares rescapées ! Pas moins de dix femmes et un jeune homme vont tomber entre les griffes du monstre au cours de la Première Guerre mondiale (1914-1918). Onze est le nombre de victimes officiellement recensées des disparitions. Mais on s’accorde à penser que ces malheureuses femmes seraient bien plus nombreuses en réalité ! Ces personnes, dont les corps furent vraisemblablement découpés en petits morceaux avant d’être incinérés dans la cheminée de Vernouillet ou la cuisinière à charbon de Gambais – comme le veut une légende qui semble avoir la vie dure – sont à rapprocher des 283 conquêtes féminines levées et parfois même chaleureusement aimées par Henri Désiré Landru… Après un procès aussi atypique que médiatique, il sera exécuté à Versailles. Mais, faute d’aveux et de preuves matérielles, aucun corps n’ayant été découvert à ce jour, il subsiste – plus de cent ans plus tard – bien des doutes et interrogations. Pour la réalisation de cet ouvrage, l’auteur a repris entièrement l’enquête initiale sur la base de l’énorme procédure de l’époque, bien incomplète et parfois en dehors des règles du droit ! Il a ainsi fait quelques découvertes bien surprenantes. Notamment des témoignages très importants non exploités par les enquêteurs de la 1ère brigade mobile, faute de temps.et de moyens, mais aussi des recherches de cadavres qui furent – pour la même raison – menées assez sommairement… Une chose est cependant certaine. La forte médiatisation faite autour de l’affaire Landru, à cette époque, fut un parfait paravent destiné à masquer des évènements politiques et sociaux peu glorieux ! Voici donc une nouvelle enquête. Elle est susceptible de remettre en cause une légende qui perdure depuis 100 ans !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du Crime au Châtiment
Editions De Borée – novembre 2017

Présentation de l’éditeur

La Belle Epoque est évocatrice d’un passé heureux et prospère, d’une vie simple et quelque peu insouciante. Mais cette même Belle Epoque a connu un regain de criminalité violente encore inégalé. Partout en France, des bandes d’Apaches, dignes descendants de la cour des miracles et autres chevaliers du surin, vont semer la terreur en volant et assassinant de pauvres gens. Souvent pour bien peu de profit, parfois même pour rien !… Puis, il y aura les autres, aussi nombreux : tueurs solitaires et prédateurs de l’ombre, dont les motivations seront souvent d’ordre sexuel ou plus simplement crapuleux. Le comble de l’horreur sera atteint lorsque les victimes de ces fous du crime seront des enfants…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Face Sombre de la Belle-Epoque
Editions De Borée – septembre 2016

Notice établie par Decitre libraire

Sous la IIIe République, particulièrement à la Belle Epoque, la France va connaître une sorte « d’âge d’or » de l’anarchie. C’est alors son pire cauchemar ! L’agitation sociale est de tous les instants et les nombreuses manifestations ouvrières sont durement réprimées, parfois dans le sang lorsque les armes remplacent la négociation. Le désordre entraîne un ordre strict et la spirale infernale est amorcée. Il ne se passe pratiquement pas de nuit sans que la population française ne soit tirée de son sommeil par l’explosion de bombes artisanales. Des engins meurtriers explosent un peu partout. Les cibles visées sont multiples : édifices publics religieux ou privés, administrations, usines, restaurants, etc. En marge du traditionnel attentat à la bombe, la mouvance anarchiste passe également à l’action physique. Le revolver et le poignard remplacent alors la dynamite, et de nombreuses personnalités politiques en feront les frais. Parfois au prix de leur vie ! Certains de ces attentats ne seront nullement imputables aux seuls anarchistes. Ces actes isolés et sans aucune connotation politique seront souvent le fait de malfaiteurs relevant du droit commun, ou de pauvres bougres à l’esprit quelque peu dérangé… Voici donc la face la plus sombre et la plus explosive de cette IIIe République…