Elisabeth BOURGOIS

Portrait Elisabeth Bourgois © Droits Réservés

Écrivain du Nord, Élisabeth Bourgois est la troisième d’une fratrie de huit enfants. Son père Jean Gadenne était tanneur, sa mère, Jeanne-Marie Liénart, au foyer, était la nièce du cardinal Liénart. Après sa scolarité à l’Institution Notre-Dame-de-la-Treille à Lille (maintenant Notre-Dame-de-la-Paix), elle fit des études d’infirmière et obtint son DE en octobre 1972. Embauchée dans la nouvelle clinique de la Louvière à Lille en service de chirurgie digestive, elle en fut nommée surveillante en août 1973.


Mariée en octobre 1975 avec Jean-Luc Bourgois de Wattrelos dans le Nord (décédé en 2014), elle mit au monde six enfants (une fille et cinq garçons). Elle choisit de continuer son métier en l’harmonisant avec sa vie de mère de famille : elle fut monitrice à l’école d’infirmières de la Catho de Lille pendant deux ans, puis fit de nombreuses vacations dans divers services hospitaliers pour maintenir ses connaissances de soignante.


Passionnée de musique, elle a organisé plusieurs spectacles musicaux pour enfants et aussi de nombreux concerts de musique classique.


En 1995, elle écrit son premier roman : La nouvelle peste sur le sujet du sida, paru aux Éditions du Triomphe et immédiatement récompensé par le Prix Saint-Exupéry Valeurs jeunesse. Depuis, de nombreux autres ouvrages ont vu le jour, principalement des romans sur des sujets de bioéthique ou des romans historiques.

Elle est également auteur de plusieurs textes et scénarios de spectacles et de Son et lumière . Elle a reçu la Médaille d’argent de l’Académie des Arts-Sciences-Lettres en juin 2012, pour l’ensemble de son oeuvre littéraire.


http://www.elisabethbourgois.com/

Et la vigne se mit à pleurer

Le Passeur Editeur, 2021


Cédric est professeur de philosophie à Paris. Le 13 novembre 2015, il perd sa femme et ses deux adolescents dans l’attentat du Bataclan. Effrayé par la haine qu’il ressent, il fuit Paris pour trouver la solitude et se reconstruire dans une vieille bâtisse proche du château de Montaigne, dans le Périgord, un philosophe qu’il admire. Cette maison, son parc et sa vieille chapelle lui réservent de nombreuses surprises, une véritable plongée dans l’Histoire.

Peu à peu, la vie reprend ses droits et lui ses cours de philosophie au lycée voisin où la violence des élèves constitue un véritable défi. Cédric se raccroche toujours aux philosophes qu’il admire. Il croise la route de Sidonie, professeure d’histoire, avec laquelle il crée un spectacle historique au château de Montaigne.

La grand-mère aux loups

Éditions du Triomphe, 1999 – Grand Prix Renaissance française, rééd. 2021

Aventure d’une femme qui naît en 1900 à Roubaix, qui va devenir médecin dans les années 1930 et chef de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Une vie faite d’actes héroïques, de travail et d’un amour impossible !

 

 

Marie de Beaujeu

Éditions du Triomphe, 2004 – 1er Prix Notre Dame de France

Les aventures d’un jeune chevalier et de sa cousine pendant le haut Moyen Age entre enquête policière, intrigue, enlèvement et découverte d’une histoire de France, étonnante au XIIIe siècle.

D’un fil(s) à l’autre

Éditions du Triomphe, 2013

De 1772 à 1804 dans la région du Nord, à Paris et en Angleterre, pendant la révolution française avec les origines de la révolution textile qui aura lieu au XIXe siècle, à travers les aventures de jumeaux séparés à la naissance.

Je m’appelle Marie

Editions du Cerf, 2017

Ce roman donne la parole à la Vierge Marie, qui raconte son histoire à la fois si simple et si extraordinaire en plongeant le lecteur dans l’atmosphère d’un pays et d’une époque, une histoire qui a bouleversé le monde entier depuis 2000 ans.

C’est de ce roman qu’est issu le texte du Concert Son et Lumière « Je m’appelle Marie », produit à Boulogne-sur mer en août 2016, puis à Lourdes.

Laurine ROUX

Portrait Laurine Roux © Stéphane Roux

 

Née en 1978, Laurine Roux vit dans les Hautes-Alpes où elle est professeure de lettres modernes.

Le Sanctuaire

Éditions du Sonneur, août 2020

Le Sanctuaire: une zone montagneuse et isolée, dans laquelle une famille s’est réfugiée pour échapper à un virus transmis par les oiseaux et qui aurait balayé la quasi-totalité des humains. Le père y fait régner sa loi, chaque jour plus brutal et imprévisible.
Munie de son arc qui fait d’elle une chasseuse hors pair, Gemma, la plus jeune des deux filles, va peu à peu transgresser les limites du lieu. Mais ce sera pour tomber entre d’autres griffes : celles d’un vieil homme sauvage et menaçant, qui vit entouré de rapaces. Parmi eux, un aigle qui va fasciner l’enfant…
Dans Le Sanctuaire, ode à la nature souveraine, Laurine Roux confirme la singularité et l’universalité de sa voix.

Une immense sensation de calme

Éditions du Sonneur, 2018 – Folio 2020 – Prix SGDL Révélation 2018

Alors qu’elle vient d’enterrer sa grand-mère, une jeune fille rencontre Igor. Cet être sauvage et magnétique, presque animal, livre du poisson séché à de vieilles femmes isolées dans la montagne, ultimes témoins d’une guerre qui, cinquante ans plus tôt, ne laissa aucun homme debout, hormis les « Invisibles », parias d’un monde que traversent les plus curieuses légendes.

Au plus noir du conte, Laurine Roux dit dans ce premier roman le sublime d’une nature souveraine et le merveilleux d’une vie qu’illumine le côtoiement permanent de la mort et de l’amour.

Guillaume POIX

Portrait Guillaume Poix © Babelio

Né en 1986, Guillaume Poix est l’auteur de plusieurs pièces jouées en France et à l’étranger et publiées par les éditions Théâtrales, dont Straight (2014), Waste, Et le ciel est par terre, Soudain Romy Schneider (2020). Ancien élève de l’École normale supérieure, il est aussi metteur en scène et traducteur. Il a fait paraître un premier roman très remarqué en 2017, Les fils conducteurs, prix Wepler – Fondation La Poste 2017 (Folio, 2019). Là d’où je viens a disparu est son deuxième roman.

Là d’où je viens a disparu

Éditions Verticales, septembre 2020

« Ça fait deux ans que je ne l’ai pas revu. Sept cent vingt-trois jours pour être précise. Il y a un mois, j’ai reçu une lettre de lui en provenance des États-Unis. Il m’indiquait qu’il avait fui notre pays et qu’il travaillait dans une entreprise de bâtiment. Il allait bien, il écrirait de temps en temps, il me souhaitait du calme maintenant qu’on ne se reverrait plus.

J’ai brûlé la lettre et j’ai regardé mon fils aîné partir en fumée. »


Inspiré de faits réels, ce roman choral explore des rêves d’exil, accomplis ou à jamais manqués. D’un continent à l’autre, des familles dispersées affrontent la même incertitude : que transmet-on à ses enfants qu’aucune frontière ne peut effacer ?

https://www.dailymotion.com/video/x47rj8f

Les Fils conducteurs

Éditions Verticales, 2017 – Prix Wepler-Fondation La Poste 2017


« Quand les enfants crèvent les écrans, quand ils arrachent le plastique et fractionnent les écorces de cette forêt véreuse, quand ils posent les doigts sur les fils conducteurs, les dénudant de leur enveloppe isolante pour atteindre l’âme dont ils jaugent la souplesse, le courant pourrait surgir, s’accrocher à leurs phalanges, les mordre — et puis les avaler. »


Près du port d’Accra, au Ghana, dans une immense décharge de produits électroniques, Isaac et Moïse initient Jacob à la « fouille ». Trois jeunes garçons plongés dans les déchets de l’obsolescence industrielle auxquels Guillaume Poix donne une grâce singulière. Ce premier roman captive tant par son style lyrique et son ambition documentaire que par l’humour impitoyable qui interroge les zones troubles du regard occidental.

Carine JOAQUIM

Portrait Carine Joaquim © Pascal_Ito

 

Née en 1976 à Paris où elle grandit, Carine Joaquim vit aujourd’hui en région parisienne et y enseigne l’histoire-géographie. Si elle écrit depuis toujours, c’est depuis six ans qu’elle s’y consacre avec ardeur. Nos corps étrangers est son premier roman publié.

https://lamanufacturedelivres.com/nos-auteurs/auteur/132/carine-joaquim

Nos corps étrangers

La Manufacture de livres, janvier 2021

Quand Élisabeth et Stéphane déménagent loin de l’agitation parisienne avec leur fille Maëva, ils sont convaincus de prendre un nouveau départ. Une grande maison qui leur permettra de repartir sur de bonnes bases : sauver leur couple, réaliser enfin de vieux rêves, retrouver le bonheur et l’insouciance. Mais est-ce si simple de recréer des liens qui n’existent plus, d’oublier les trahisons ? Et si c’était en dehors de cette famille, auprès d’autres, que chacun devait retrouver une raison de vivre ?

Dans son premier roman, Carine Joaquim décrypte les mécaniques des esprits et des corps, les passions naissantes comme les relations détruites, les incompréhensions et les espoirs secrets qui embrasent ces vies.

Martin DUMONT

Portrait Martin Dumont © Chloé Vollmer Lo.

Martin Dumont est né en 1988. Durant ses études d’ingénieur en Bretagne, il découvre la voile. Aujourd’hui architecte naval à Paris, il rejoint dès qu’il le peut le Morbihan pour naviguer. Après Le Chien de Schrödinger, son deuxième roman, Tant qu’il reste des îles, nous embarque dans le quotidien secret des insulaires, restitue l’âme des paradis perdus et la sensibilité des hommes.

https://www.lesavrils.fr/auteur/martin-dumont/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tant qu’il reste des îles

Les Avrils, janvier 2021

Ici, on ne parle que de ça. Du pont. Bientôt, il reliera l’île au continent. Quand certains veulent bloquer le chantier, Léni, lui, observe sans rien dire. S’impliquer, il ne sait pas bien faire. Sauf auprès de sa fille. Et de Marcel qui lui a tant appris : réparer les bateaux dans l’odeur de résine, tenir la houle, rêver de grands voiliers. Alors que le béton gagne sur la baie, Léni rencontre Chloé. Elle ouvre d’autres possibles. Mais des îles comme des hommes, l’inaccessibilité fait le charme autant que la faiblesse.

Un hommage vibrant au grand large, aux îles et à ceux qui les habitent.

https://www.youtube.com/watch?v=qSxaEXdEnjk

Le chien de Schrödinger

La Croisée, 2018

« Les fils grandissent en s’éloignant des pères ; c’est dans l’ordre des choses. »

Le monde de Jean, c’est Pierre, le fils qu’il a élevé seul. Depuis presque vingt ans, il maraude chaque nuit à bord de son taxi, pour ne pas perdre une miette de son fils. Il lui a aussi transmis son goût pour la plongée, ces moments magiques où ensemble ils descendent se fondre dans les nuances du monde, où la pression disparaît et le cœur s’efface. Mais depuis quelque temps, Pierre est fatigué. Trop fatigué. Il a beau passer son temps à le regarder, Jean n’a pas vu les signes avant-coureurs de la maladie. Alors de l’imagination, il va lui en falloir pour être à la hauteur, et inventer la vie que son fils n’aura pas le temps de vivre. Quand la vérité s’embrouille, il faut parfois choisir sa réalité. Un premier roman pudique et poignant, le roman de l’amour fou d’un père pour son fils.

Valérie VALEIX

Valérie Valeix © home

Née dans les Yvelines en 1971, passionnée d’Histoire, Valérie Valeix a été membre de la Fondation Napoléon. À la suite d’un déménagement en Normandie, intéressée depuis toujours par l’apiculture (son arrière-grand-père était apiculteur en Auvergne), elle fonde les ruchers d’Audrey. Elle s’engage alors dans le combat contre l’effondrement des colonies, la « malbouffe » et dans l’apithérapie (soins grâce aux produits de la ruche).

Elle eut l’honneur d’être amie – et le fournisseur de miel – de sa romancière favorite, Juliette Benzoni, reine du roman historique, malheureusement décédée en 2016. Cette dernière a encouragé ses premiers pas dans l’écriture « apicole ».

Elle est l’auteur de deux séries policières : les enquêtes d’une apicultrice et les enquêtes du capitaine Sabre.

https://www.palemon.fr/421-valerie-valeix

Le soldat d’étain assassiné

Palémon éditions, 2021

Décembre 1815 : après l’exécution du maréchal Ney, dans un Paris en proie aux règlements de comptes entre royalistes et bonapartistes, Jérôme Blain, alias le capitaine Sabre, ancien de la Garde impériale, est amené à constater, chez son nouveau voisin, le marchand de jouets François Imbert, le décès du dernier colonel des dragons de l’Impératrice, au dos troué d’une balle de pistolet-tromblon égyptien.
Or, voici qu’Imbert disparaît et que surgit la police qui accuse Jérôme de ce meurtre. S’échappant de justesse, il trouve refuge chez Dominique-Jean Larrey, ex-chirurgien de la Grande Armée. 

Ils ne seront pas trop de deux pour démasquer un réseau visant à assassiner l’ancien état-major de Napoléon. Une enquête qui les fera remonter jusqu’à l’expédition d’Égypte, dix-sept ans plus tôt…

Les Diamants de Waterloo

Palémon éditions, 2019

Paris, octobre 1815. Jérôme Blain, alias le capitaine Sabre, ancien officier de la Garde impériale gravement blessé à Waterloo, renaît à la vie. Dans un monde qui n’est plus le sien, il doit apprendre à survivre.

Sur les conseils de Vidocq, son associé, il ouvre l’Agence de l’Ours noir, en référence au célèbre bonnet. Sa première mission : retrouver la trace des diamants de Pauline Borghèse, sœur de l’Empereur, disparus sur le champ de bataille.
Alors que tous les indices désignent la Prusse, une piste le mène en Normandie, à l’ombre du château de Bizy, près de Vernon, où Jérôme a vécu enfant. Une mission des plus improbables et a priori impossible…

Mais « impossible » est absent du langage de la Garde impériale, même vaincue !

 

Mort d’une bougie

Palémon éditions, 2020

Suivie du fidèle Lebel, Audrey se rend à Paris, missionnée par le magazine L’Abeille de France pour un reportage sur la prestigieuse institution Cire Marie. Ils posent leurs bagages dans une chambre d’hôtes du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où est installée la célèbre boutique de bougies parfumées. 

Tandis qu’Audrey part à la rencontre de Serge Gagnon, le patron de la maison, elle fait la connaissance d’une ancienne commissaire de police, Danielle Thiéry. Celle-ci est présente lorsque Audrey découvre le directeur dans son bureau, étouffé à l’aide d’un sac en papier de la marque. 

Le lendemain, un jeune travesti brésilien est retrouvé congelé au domicile normand de Gagnon. Si les deux hommes se connaissaient, aucun lien ne peut être établi entre les meurtres. 

C’est sans compter sur la perspicacité des deux femmes, Audrey et Danielle, nommées par le procureur pour seconder dans cette enquête le commandant Ségur des Sections de Recherches de Gendarmerie… 

Dix petits frelons

Palémon éditions, 2020

Après la disparition de son mari, gendarme d’élite et membre des forces spéciales, survenue lors d’une mission en Syrie, Audrey se rend chez Grégory Larcher, prêtre éducateur de rue et apiculteur spécialiste en gelée royale, afin d’y suivre une formation approfondie sur la précieuse substance. 

Cet homme habite le célèbre village normand de Giverny où il a créé la « Ferme aux Enfants », un lieu d’accueil pour jeunes en difficulté qu’il initie à l’apiculture et à la peinture, étant voisin de la propriété où vécut le peintre Claude Monet. 

À peine arrivés sur place, Audrey et son fidèle ami, Lebel, se rendent au vernissage de l’exposition « Magie d’un peintre » qui révèle au public un dessin inédit de Monet, Collier aux Nymphéas, de 1909, et la réalisation contemporaine de ce projet de bijou par le prestigieux joaillier Chaumet. 

La nuit suivante, la Fondation est cambriolée. Seuls le dessin et le collier ont disparu ; à leur place ont été déposés deux frelons secs.

Abeilles, crimes et champagne

Palémon éditions, 2018

Tandis qu’Antoine part en mission en Afghanistan infiltrer une filière djihadiste dirigée par un Franco-Allemand, Audrey se rend à Reims exposer les vertus du pollen. Elle est accueillie par les Fleuriot, propriétaires d’un important rucher dont les parcelles jouxtent le domaine plus modeste des Garcin, producteurs de vins de Champagne. Cette Maison a la particularité d’être dirigée par des femmes depuis le décès de Maurice Garcin, tué pendant la guerre d’Algérie.

La haine entre les deux familles est enracinée depuis cette époque, ce dont les héritiers respectifs n’ont cure : Nicolas Fleuriot et Chiara Garcin, dix-sept ans, s’aiment et envisagent de consacrer leur vie à leur passion commune : le cirque. Impensable pour la matriarche, Suzanne, la sœur de Maurice, qu’on retrouve étranglée dans sa voiture sur le rucher des Fleuriot.

Ceux-ci, bien entendu, sont suspectés, mais voilà que Chiara s’accuse du meurtre, puis Nicolas à son tour et le père de ce dernier, Marc, va faire de même pour protéger son fils : la gendarmerie locale est débordée et ses investigations piétinent…

Quand Audrey décide d’enquêter sur cette affaire, passant outre les ordres de Da Silva, le chef de la brigade à qui elle a été confiée, elle fera ressurgir bien des secrets enfouis depuis 1961, qui lui permettront de démasquer le coupable, quelqu’un que personne n’aurait imaginé dans ce rôle…

 

Confession d’un pot de miel

Palémon éditions, 2018

L’apicultrice Audrey Astier et son compagnon, le lieutenant Steinberger, sont invités au Château de Haut-Briac par la nouvelle maîtresse des lieux, Héloïse Robart, une ancienne élève d’Audrey. 

La jeune femme vient d’épouser Edmond Robart, propriétaire du domaine viticole et collectionneur de vins anciens. Quel endroit plus idyllique pour partager la joie d’attendre un enfant, avant le départ en Russie d’Antoine qui doit préparer les épreuves des championnats du monde de natation.

Cependant, l’ambiance s’y révèle si lourde de tensions qu’ils s’apprêtent à prendre congé. Mais lorsque le châtelain est assassiné, Audrey reste soutenir son amie, sur laquelle pèsent de forts soupçons. 

Un nouveau crime… Épaulée par son fidèle Lebel, adjudant à la retraite, elle reprend alors sa fonction d’auxiliaire civile de justice auprès de la gendarmerie locale, afin de percer les secrets qui hantent ce microcosme et ont, semble-t-il, armé la main criminelle. 

 

La fumée du diable

Palémon éditions, 2017

Éminente apicultrice consultante dans le Quercy, la jeune Audrey Astier parcourt le monde à la recherche de méthodes de travail différentes dans le but d’assurer la sauvegarde des abeilles. 

Audrey quitte son Quercy pour la Normandie, appelée au secours par Laure, une apicultrice dont les ruches ont été brutalement décimées au beau milieu d’un conservatoire de pommes biologiques. 

Trois jours après l’arrivée d’Audrey, Laure est retrouvée asphyxiée près de son enfumoir allumé…

Audrey va retrouver le troublant lieutenant Steinberger qui lui fera découvrir les charmes de l’Alsace et de la langue alsacienne…

 

Echec à la reine

Palémon éditions, 2017

Éminente apicultrice consultante dans le Quercy, la jeune Audrey Astier parcourt le monde à la recherche de méthodes de travail différentes dans le but d’assurer la sauvegarde des abeilles.

Alors qu’elle a rendez-vous avec son vieux maître de stage, Janissou Laborde, dit le Papé, celui-ci disparaît mystérieusement…

Aux côtés du troublant lieutenant Steinberger, fraîchement affecté à la gendarmerie de Rocamadour après son retour d’Afghanistan, Audrey va courir le Causse pour tenter de déjouer les pièges d’une effroyable société secrète prête à tout pour arriver à ses fins…

Annie DEGROOTE

Portrait Annie Degroote © Catherine Gugelman

Native d’Hazebrouck, dans les Flandres françaises, Annie Degroote fut comédienne et metteuse en scène. Responsable d’un atelier théâtre, elle a monté cinq pièces et a aussi tourné dans de nombreuses fictions pour le cinéma et la télévision.
Annie Degroote se consacre désormais à l’écriture.

Auteur de près d’une trentaine d’ouvrages dans lesquels elle s’attache à faire revivre sa région, Annie Degroote a reçu de nombreux prix littéraires dont le Grand Prix des Lettres de la Société des arts et des lettres de la ville de Lille en 1998 pour La Kermesse du diable, Le cœur en Flandre et L’oubliée de Salperwick, parus aux Presses de la Cité ainsi que la Médaille d’Honneur de la ville d’Hazebrouck pour sa contribution au rayonnement de la Flandre en 2018.

Dans ses romans se conjuguent ses thèmes de prédilection : sagas familiales, quêtes d’identité, de tolérance ; amours interdites, exils. Une constante : l’émotion. À ses héros fictifs, se mêlent parfois des personnages historiques dans des décors rigoureusement plantés et les « coups de théâtre » ne manquent pas.

Lien vers le site de l’auteur : http://annedegroote.com/

Des cendres sur nos coeurs par Degroote

Des cendres sur nos cœurs

Presses de la cité, collection « Romans de terroir », avril 2021

Flandres, Pays-Bas espagnols, 1563.

Comme il a belle allure, Loup Daredeville, sur son cheval ! Il ignore encore les bouleversements qui l’attendent. Le brillant étudiant de l’école latine d’Armentières est un coeur pur, proche des humbles. Il entre dans l’intimité des grands d’Espagne, en secourant l’épouse du comte d’Egmont, gouverneur de Flandre et d’Artois.

Dans les campagnes, les prêches calvinistes séduisent, loin des messes en latin et des indulgences. La foi catholique de Loup est ébranlée par le courage de ceux qui défient l’Inquisition, telles sa soeur ou Ysabel, filleule d’un célèbre imprimeur anversois. Et en ces jours de plus en plus tourmentés, Loup a une promesse à accomplir : réunir les siens qu’un secret a divisés depuis trop d’années…

Une magnifique fresque historique, avec, en lumière, la liberté qui souffla sur ces terres du Nord au XVIe siècle.

Le Cœur en Flandre

Presses de la cité, janvier 2021 (réédition)

Au XVIIe siècle, la vie en Flandre et ses traditions à travers l’existence tumultueuse d’une dentellière flamande et de sa fille.

Le Cœur en Flandre est la suite de La Kermesse du diable, « roman miroir » des gens du Nord, éternels, courageux et attachants.

Août 1683. Marguerite, quatorze ans, est sauvée de la noyade par Adriaan, jeune protestant hollandais, pauvre et boiteux. L’adolescent a perdu la mémoire de sa petite enfance et cherche désespérément à retrouver ses souvenirs disparus. Les parents adoptifs de Marguerite, Renelde et Grégoire Van Noort, catholiques lillois, sont respectivement dentellière et libraire. Quand l’une de ses anciennes apprenties, Marie-Jeanne, qu’elle aimait tendrement, lui lance un appel de détresse, Renelde décide de voler à son secours. D’Amsterdam à Lille puis à Paris, Renelde et sa fille mènent une quête semée d’embûches. Renelde ignore qu’Adriaan, amoureux de Marguerite, les suit et les protège. Au terme d’une véritable enquête policière, elles réussiront à délivrer Marie-Jeanne. Renelde, qui n’a cessé d’avoir « le cœur en Flandre », retrouvera Grégoire. Et tandis que la révocation de l’édit de Nantes jette des milliers de huguenots sur les routes, Marguerite découvre le terrifiant secret d’Adriaan, qu’elle a élu en dépit de l’intolérance qui les entoure. Ils pourront enfin vivre leur amour, symbole d’espoir, en cette fin de siècle absolutiste.

L’oubliée de Salperwick

Pocket, collection « Littérature – Terroir », mai 2021

Février 1848. Flore, petite jardinière des marais audomarois, erre dans les rues de Lille, la grande cité textile du Nord. Depuis qu’elle a appris que sa naissance est un mystère, elle a fui Saint-Omer, sa ville, en quête de son passé. Est-elle l’enfant abandonnée des Manderel, hauts bourgeois fortunés? Immobile devant leur hôtel particulier, Flore hésite à franchir le seuil de cette demeure qui pourrait lui apporter la vérité sur sa naissance. La jeune fille, sensible et fine, devra s’armer de bravoure pour affronter ses racines et rester maîtresse de son destin…

Le Colporteur d’étoiles

Presses de la cité, 2019

Douze histoires aux allures de contes de Noël : douze notes d’espoir et, dans chacune, un don, d’une personne à l’autre. Chacune évoque un symbole du Nord et, qu’elle soit située au XVIIe siècle, après la Seconde Guerre mondiale ou en 2043, s’y dévoile tout le charme d’une Flandre envoûtante. Et toujours la magie de l’amour et de l’enfance…

Un colporteur parti à la recherche d’une enfant mal-aimée parce que « différente ».
Un Estaminet de l’Ange qui masque un secret démoniaque.
Une chapelle de route qui révèle que les miracles n’ont pas toujours lieu là où on les attend.
Un poulbot lillois, enfant des bleuets, qui adopte une grand-mère.
Pourquoi une mascarade flamande se mue-t-elle en course contre la mort ? Et si soudain la porte d’un tableau hollandais s’entrouvrait pour vous ôter ces vieux fantômes qui vous empêchent de vivre ?

La Kermesse du diable

Presses de la cité, 2019 (nouvelle édition)

Tout semble signe de bonheur à la jeune Renelde en ce jour de mai 1657. Elle quitte enfin le couvent des Ursulines de Lille. Les Van Eyck, brasseurs établis au coeur de la cité, l’ont élevée dans l’honorabilité, la richesse. Et une certaine liberté… Jusqu’à son mariage arrangé avec un noble désargenté qui lui fera vivre l’enfer. Avec courage et obstination, Renelde décide alors de prendre son destin en main. Elle crée une « chambre de dentelle » pour orphelines, espérant trouver la sérénité auprès de ses apprenties dentellières.

Mais elle croise le regard de l’étrange monsieur Grégoire, soupçonné d’hérésie…
Chasse aux sorcières, peur de Satan, idylles interdites, les événements vont se précipiter lors d’une infernale semaine pascale, tandis qu’à Lille, capitale des Flandres, la kermesse se prépare…

Nocturne pour Stanislas

Presses de la cité, collection « Terres de France », 2017 ; Pocket, collection « Littérature – Terroir », 2019

Hania a grandi à l’ombre des terrils dans une famille d’origine polonaise pleine de non-dits. Une gosse des corons qui n’a pas connu la mine ; une enfant de Pologne sans être allée dans le pays. L’héritière d’une histoire inachevée, bercée par le souvenir de Stanislas, ce grand-père trop tôt disparu dont elle ne sait pas grand-chose à part qu’il était musicien et adorait Chopin.

Alors quand un soir, peu après son installation à Lille, Hania trouve une mystérieuse invitation glissée sous sa porte, elle ne se doute pas que sa rencontre avec cette inconnue septuagénaire va bouleverser sa vie, révélant enfin cette partie enfouie de l’histoire tortueuse de ses racines slaves.

Jean-Hugues OPPEL

Jean-Hugues Oppel est l’un des grands noms du thriller politique français. Il est également auteur de romans noirs, romancier pour la jeunesse, scénariste… Son roman Six-Pack a été adapté au cinéma. Il a été le lauréat du Grand Prix de littérature policière et du prix Mystère de la critique.

https://www.lamanufacturedelivres.com/livres/fiche/200/oppel-jean-hugues-noir-diamant

Portrait (par lui-même)

Ça y est, l’auteur a la carte Senior+ !

Toujours barbu (poivre et sel, avec de plus en plus de sel). Lunettes (progressives). Aime toujours les chats, les rousses et les noix de cajou grillées. Mais le motard est de plus en plus frileux.

Romancier Polarisé, caché derrière un cinéaste de cœur et de prime profession branchée Image, puis Scénario.

Couleurs : Noir, Rouge, Or. Entre autres. Franches ou satinées.

Signe astrologique : Scorpion (Coq chinois).

Mensurations : 3 kg 450 et 54 cm à la naissance.

Racines : Franco (maman)-Helvétiques (papa) ; Lussault en Touraine, au fil de la Loire, et Neuchâtel au bord du lac. Parisiennes ensuite (7 arrondissements successifs), nogentaises (en bord de Marne) depuis 1988.

Écrit parce qu’il adore raconter des histoires (gros menteur depuis tout petit). Fait toutes ses classes (en redoublant la 6ème) au lycée Charlemagne (Paris). Excellentes notes en rédaction, puis en dissertation; pas terribles en Philo… Bac A au bout quand même, ne parlons donc pas des mathématiques ! Abandonne très vite la noble vocation d’éboueur (en Suisse, de préférence), puis celle de plongeur chez Cousteau, ensuite de vétérinaire (cf. les mathématiques, voir plus haut). Découvre le cinéma, autre manière de raconter des histoires… Postule alors et entre à l’École Nationale d’Opérateurs Louis Lumière, dite de Vaugirard – décroche de justesse son BTS (les maths, ter répétita !). Les premières années de métier connaissent de longues périodes chômées propices à l’écriture. De la science-Fiction d’abord, nourrie au sein des plus grands maîtres: Brunner, Simak, Tolkien, Pelot, Sturgeon, Asimov, Van Vogt…

Satisfaction personnelle: importante; réussite éditoriale : nulle.

Changement de style, virage au « Noir » et Polar, à l’ombre des ancêtres : Tata Christie et Tonton Doyle ; des anciens : Simenon, Steinbeck ; des nouveaux: Manchette, Klotz, Japrisot. Débuts en forme de pastiche avec un complice, c’est Canine et Gunn, promis par ses auteurs à une longue carrière… qui fera un feu tout aussi long. Mais la voie est tracée pour celui qui écrit désormais seul pour l’édition et parfois les écrans (le petit et le grand).

Polar, donc – pour tous les âges.

Des mots d’urgence, de combat et de tendresse.

Une littérature noire revendiquée comme telle, pour rire, s’interroger, se passionner, rêver et frissonner… quand les routiers bulgares étourdis nous en laissent le loisir !

Lien vers le site de l’auteur : http://sitejhoppel.free.fr/

Noir diamant

La Manufacture de livres, 2021

Officier à la CIA, Lucy Chan a survécu à une explosion qui aurait dû lui être fatale. Comble de l’ironie, c’est l’agence qui l’emploie qui a décidé de cette frappe ciblée qui la condamnait. De quoi lui donner envie de passer pour morte et de disparaître. Mais il y a à la CIA une femme qui ne peut croire que Lucy soit une mortelle comme les autres. Son ancienne formatrice, Darby Owens, aujourd’hui sous-directrice à l’Agence, a bien l’intention de retrouver la jeune femme. Car un agent invisible, que tout le monde pense mort et qui ne figure plus dans aucun registre, peut parfois rendre des services inestimables. Justement, à la frontière franco-allemande, il faudrait aller voir ce qui se trame…

De manigances secrètes en combats explosifs, Jean-Hugues Oppel nous guide sur les traces de deux femmes qui jouent un jeu trouble sur l’échiquier des tractations internationales.

Total Labrador

La Manufacture de livres, 2019

Quel lien existe-il entre les éliminations ciblées des ennemis de l’Amérique par drone, la soif de vengeance d’un homme trahi par ses supérieurs et la nomination à la tête de la CIA par un clown mal peigné d’une nouvelle directrice sachant ce que torturer veut dire ? Une femme, apparemment. Lucy Chan, analyste à la CIA fraîchement promue officier, est confrontée au classique dilemme de la cause à défendre et des moyens à employer pour le faire.

Roman noir, roman d’espionnage et thriller politique tout à la fois, Total Labrador nous entraîne de la République du Congo à Bangkok, de la Virginie à l’Allemagne, sur les traces de quelques hommes qui tirent les ficelles des manigances mondiales.

19 500 dollars la tonne,

La Manufacture de livres, 2017, J’ai lu, 2019

Mister K affole le monde de la finance et celui du renseignement. Sur les écrans des élites connectées, une newsletter fait irruption régulièrement sans qu’on puisse comprendre son origine. Ce n’est pas la teneur de ces messages — dénonciations des dérives du monde de la finance — qui inquiète, mais les technologies inédites mises en œuvre. Cet émule de Julien Assange et d’Edward Snowden devient une cible prioritaire pour la CIA et la NSA. 

Se maintenir au top de la technologie, gagner la confiance de ses clients, assurer le recouvrement, garder ses avantages concurrentiels… avant d’être un assassin, Falcon est un professionnel. Et dans son secteur d’activité, rémunération confortable ne va pas sans risques.

Analyste à la CIA n’est pas non plus un métier facile : certes reconnue pour ses compétences, et même avec un père militaire de haut rang, Lucy Chan doit aussi composer avec ses origines chinoises et les préjugés racistes et sexistes qui vont avec.

Falcon et Lucy Chan vont être envoyés à Londres par leurs employeurs : ce Mister K qui déjoue toutes les techniques de pistage devient leur cible. À moins que cette cible ne soit encore plus redoutable que le pensent ceux qui croient tout savoir…

Zaune

Gallimard, coll. « Série noire », 1991, Archipoche, 2018

La Zone. Un territoire au-delà du périphérique. Des pavillons entassés, des achélèmes tristes et des parkings sans printemps. Des usines et des humains en ruine. Des loubards, des flics et des malfrats.

Et Zaune, la fille cuivre et or. Qui n’a pas vingt-quatre heures pour sauver son frère, un toxico victime des jeux d’argent, poursuivi par deux tueurs pour récupérer un kilo d’héroïne et un paquet de fric qu’il a subtilisés au dealer en chef.
Zaune prend les choses en main. Aidée de deux animateurs de MJC, elle escamote « Nanard » aux yeux des flics et des truands qui n’en reviennent pas d’une telle audace. Début d’une traque ponctuée de violence et de souffrance… À quoi bon ? Pour donner un sens à sa vie.

Dans un style rapide et sec, plus efficace qu’une descente de police, Zaune est une course poursuite à travers la banlieue des années 1990, quand les ordinateurs personnels balbutiaient et que le téléphone portable ne faisait rêver qu’au cinéma. Mais l’Homme était déjà un loup pour les petits chaperons rouges de la Cité…

Rachid BENZINE

Portrait Rachid Benzine © Hermance Triay

Rachid Benzine est enseignant, islamologue et chercheur associé au Fonds Ricoeur, auteur de nombreux essais dont le dernier est un dialogue avec Delphine Horvilleur, Des mille et une façons d’être juif ou musulman (Seuil). Sa pièce Lettres à Nour a été mise en scène avec succès dans plusieurs pays. Après Ainsi parlait ma mère, il signe avec Dans les yeux du ciel un roman d’une rare puissance.

Dans les yeux du ciel

Seuil, août 2020

C’est le temps des révolutions. Une femme interpelle le monde. Cette femme incarne la condition des femmes du monde arabe. Elle est le corps du monde arabe. En elle sont inscrites toutes les mémoires douloureuses, tous les combats, toutes les espérances, toutes les avancées et tous les reculs des sociétés. Dans les yeux du Ciel est une plongée dans l’univers d’une prostituée qui se raconte, elle et son histoire, toutes deux prises dans le tourment de la grande Histoire, celle d’une révolte populaire en plein printemps arabe. Un roman puissant, politique, nécessaire.

Interview de l’auteur : https://www.youtube.com/watch?v=Co2QNBZqsps

Ainsi parlait ma mère

Seuil, janvier 2020

« Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l’Université catholique de Louvain. Qui n’a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c’est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu’à en effacer l’encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d’autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n’ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c’est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d’être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. »

Lettres à Nour

Seuil, collection « Points », 2019

Nour a 20 ans. Elle décide de quitter son pays, sa famille, ses amis, pour rejoindre en Irak l’homme qu’elle a épousé, un lieutenant de Daech.

Une décision à laquelle ne peut se résoudre son père, brillant universitaire, musulman pratiquant et épris de la philosophie des Lumières.

Nour et son père s’écriront, pour ne pas rompre le lien précieux qui les unit.

Au-delà de l’incompréhension, cette correspondance porte un message d’espoir, celui de la réconciliation des générations futures. Au-delà des croyances, elle révèle que seule la vie est sacrée.

 

Michèle LAJOUX

Portrait © DR

 

 

 

 

 

 

 

 

Michèle LAJOUX publie son cinquième roman où elle développe les thèmes qui lui sont chers, le statut et les aspirations des femmes, la confrontation des idéaux au cynisme de la réalité.

Elle a enseigné l’histoire et a collaboré avec plusieurs revues sur des sujets de société qui ont fait l’attention des médias. La revue américaine des professeurs de français lui a consacré plusieurs pages dans différents numéros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sortie de scène
L’Harmattan – Mai 2019

Sortie de scène est un témoignage sur la solitude et le renoncement. La programmation d’une mort par privation de nourriture, aboutira-t-elle ?

Directrice littéraire, Joséphine mesure, après un licenciement brutal, l’illusion du pouvoir et la réalité d’un profond isolement.

C’est un roman au scalpel qui décrit les codes et les usages d’un milieu germanopratin où les apparences le disputent aux conventions et à la réalité du monde.

En toile de fond, c’est un voyage à travers des expériences vécues dans les coulisses des maisons d’édition en recherche de scoops et de constructions de témoignages spectaculaires à servir aux lecteurs.

Des personnages du quotidien, mais hors sol, des pratiques peu vertueuses qui sont toutefois approchées avec sensibilité et délicatesse malgré leur cynisme.

Un émouvant dialogue entre les aspirations de la narratrice et un destin incertain.