Eloïse Lièvre

ELOISE LIEVRE

©Brigitte Baudesson pour J C Lattès

Eloïse Lièvre n’est pas un pseudonyme.
Elle est née le 10 janvier 1974 à Agen.
Elle déteste les courants d’air et l’injustice.
Elle a deux enfants.
Eloïse Lièvre est normalienne agrégée.
Elle n’écoute presque jamais de musique.
Eloïse Lièvre mesure un mètre cinquante huit et doit perdre trois kilos.
Elle a une collection de gadgets japonais.
Elle aime La Vie de Marianne, Le Ravissement de Lol V. Stein et Martine fait du théâtre.
Eloïse Lièvre habite près d’un grand cimetière.
Elle tient mal son stylo.
Elle porte Coco Mademoiselle.
Eloïse Lièvre souvent rêvasse.
(Source : Maison des écrivains et de la littérature – www.m-e-l.fr/)

Lien externe
Le site d’Eloïse Lièvre

LES GENS HEUREUX N'ONT PAS D'HISTOIRE

Les gens heureux n’ont pas d’histoire

Editions JC Lattès – Avril 2016

Ce livre est une sorte de calendrier de l’avent.
Pendant les quarante jours qui ont précédé mon quarantième anniversaire, j’ai écrit un texte par jour et par année en m’appuyant chaque jour sur une photographie me mettant en scène de zéro (quelques jours à peine) à trente-neuf ans.
Il s’agissait moins de dresser un bilan que de tenter de se réapproprier la vie qui passe, de tisser des fils entre les événements pour apercevoir, espérer, fabriquer une cohérence.
Les Gens heureux n’ont pas d’histoire, cette phrase de Tolstoï traînait dans ma tête parce que j’étais heureuse et croyais n’avoir rien vécu. Mon calendrier de l’avent raconte, par le récit de soi qui est nécessairement fiction, comment l’on devient, un caractère et une personne, des rêves et des ambitions, orientés, déterminés, polis par ceux qui nous précèdent et nous accompagnent, aïeux et parents, puis ceux qui nous côtoient et nous forment, camarades, amis, amoureux, enseignants, et tous ces objets qui passent en nous, les films, les tableaux, les livres, les chansons, leurs personnages et leurs auteurs, mais aussi ces événements que nous vivons, l’historique aussi intimement que l’intime, de l’élection d’un président de gauche, à des attentats meurtriers dans le RER, en passant par la chute du mur de Berlin, du premier contact avec la mort à la naissance de nos enfants, en passant par l’unique gifle reçue, la première expérience sexuelle, le premier chagrin d’amour, et le lancinant, l’enlisant quotidien.

LA BICHE NE SE MONTRE PAS AU CHASSEUR

La biche ne se montre pas au chasseur

Editions D’un Noir si bleu – 2012

Une jeune femme veut un enfant. L’enfant ne vient pas. Le désir la déchiquette à belles dents. Elle veut comprendre, il doit bien y avoir une explication, une bouée rationnelle, physique, à laquelle se raccrocher. Dans sa quête, elle rencontre successivement une ogresse lilliputienne, une gentille patricienne paresseuse, un ours plaisantin, un fana des jeux vidéo in utero, des cyber-­sirènes, et les affres de la normalité. Tout va malheureusement bien.
Alors elle décide de prendre sa tête au sérieux.
Dans sa tête, il y a un souvenir de grand-mère, des chiens, des chats, des chevaux, et un événement.

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